LKS STATIONS HYDRO-MINÉRALES DE LA ROUMANIE
proporl ions d’iode; le lac de Sarat, dont les boues sont employées comme celles de Balta-Alba. Les lacs Batoga, Amara, Jazu, rekir-Ghiol, Agi-Ghiol sont également fréquentes par quelques baigneurs <| u i 11 1 i lisent leurs boues. On vaille aussi au pays roumain : Monleor-Sara, qui possède plusieurs sources d'eau chlorurée sodique, iodurée el brorourée ; Nastasache, qui compte un grand nombre de sources sulfureuses; Oglinzi et ses sources chlorurées sodiques; Pucioâsa qui possède une source très riche d'eau sullureuse alcaline froide; Sacele, au pied des Carpathes, dans une vallée qu’entourent de pittoresques rochers, compte plusieurs sources d’eau minérale sulfureuse iodo-chlorurée et légèrement lilhinée. Quant à Slanic, c est une ville d’eau des plus renommées du royaume roumain, possédant un grand nombre de sources salines, indurées, ferrugineuses, sulfureuses, lithinées et alcalines.
Sinaïa est la résidence d’été de la Cour royale de Roumanie. C’est une station climatérique de premier ordre, située à une altitude de près de 800 mètres, sur un des points les plus pittoresques de la chaîne des Carpathes, qui forme la frontière naturelle entre la Roumanie et la Transylvanie (province austro-hongroise dont la population est presque en totalité roumaine).
Campu-Lungu est également une ville climatérique située aux pieds des Carpathes et où l’on se rend pendant les fortes chaleurs de l’été. L’air y est pur et fortement ozonisé, et sa situation exceptionnelle la met à 1 abri des vents el des orages.
Lnfm Constantza, le seul port du royaume roumain sur les bords de la mer Noire, possède une petite
plage de galets ou l’on vient prendre les bains de mer en été.
M. S. Diamanlberger regrette que certaines régions
ROUMANIE
de la Roumanie ne soient pas utilisées pour l’installation de sanatoria. Selon lui, « les localités montagneuses de Basca (Mont Pentelen, district Buzen), Nifon (district Buzen), Rucar, Varaticui, Piatra, Curtea-de-Argesiu, Agapia, Tigvele, Campu-Lung, Brostenï, etc., sont considérées comme des séjours de cure ou de convalescence pour tuberculeux, anémiques, malariques ou autres malade^ débilités.
« Leur altitude, la pureté de l’air, le calme et la vie champêtre qu’on y trouve soit chez les paysans, soit dans des couvents, sont autant de conditions favorables qui ont fait le renom de ces localités; mais les soins médicaux manquent totalement dans ces sortes de villégiatures toutes différentes de ce qu’on peut appeler des sanatoria. »