III. — Les villes serbes
Si on vient en Serbie on n’y vient guère pour visiter sa capitale, qui s’élève sur une colline d’où l’on peut voir au loin les marécages de la Syrmie. Beograd ou Belgrade. la « ville blanche », m’a paru avoir les allures d’une sous-préfecture mal entretenue et je me souviens seulement d’avoir pataugé toute une soirée d’automne dans ses rues qu’une averse avait transformées en fondrières. Nish n’est guère mieux favorisée et j’ai conservé de ses hôtels des souvenirs prurigineux qui me font gratter le papier sur lequel j’écris.
]Y. — Les stations hydro-minérales de la Serbie.
Il y a pourtant en Serbie des eaux minérales estimées et qu’on vient prendre de loin. Nous allons énumérer