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plaine marécageuse et pestilentielle, recouverte de' jungles.
Massouri offre de grands avantages pour l’égalité de sa] température ; mais pendant la saison des pluies la ville j est exposée à toute la violence de la mousson; on y a \ vu pleuvoir pendant 8”> jours consécutifs. Aussi nombre j d’Anglais préfèrent le séjour de Délira qui n’est plus qu’a i 700 mètres d’altitude, où il fait plus chaud, mais où: on est protégé contre les vents et les pluies. A Almora, , à I.OnO mètres d’altitude, on respire un air pur et frais* j Ranikhet, 105 mètres plus haut, a un air salubre et des] eaux en abondance. A Naïni-tal, à 1.915 mètres d’alli-j tude, les sites ressemblent à ceux de l’Europe tempérée.]
YI. — Aoudh.
Le climat de la province d’Aoudh est un des meilleurs de l’Inde. La pluie, le froid et la chaleur y déterminent trois saisons : la première de juin à lin septembre, la seconde d’octobre à mars, la troisième de mars a juin. Le maximum observé a été de -t- 47°, i à 1 ombre et le minimum -+- 3°, 9.
Lucknow, la capitale de la province, est une des plus belles villes de l’Inde. Ses bayadères sont parmi les plus gracieuses de la péninsule. La température moyenne déijj l’année y est de 24°, 3, celle de janvier de 15", G, celle d<jl juillet de 32°, 5.
Sur la Gogra, Faïzabad, la « cité de Rama ». a un climat à pou près identique.
PANDJAH