‹ Géographie médicaleChapitre 489 sur 663 · MAROC · texte numérisé non relu

MAROC

Comme Alger, Tanger, s'élève en amphithéâtre sur . les hauteurs d’une colline que couronnent les murs J crénelés d’une kashah, avec des minarets et des palmiers ” dominant ça et là les maisons blanches. La moyenne 1 annuelle de la température y est de 18°.

En descendant un peu vers le sud, Fez émerge comme 1 une île blanche de la mer sombre de ses immenses jardins. Mais la ville basse est particulièrement humide et malsaine, et la pâleur de ses habitants témoigne de l’air impur qu’ils respirent.

Puis, la charmante Sefrou, toute parfumée de la sen- \ leur des fruits et cachée sous les ombrages; Meknès ou Mequinez dont les rues sont larges et en maints endroits séparées par des jardins, « les plus beaux du monde >» ; la malsaine Casablanca ou Dar-el-Béïda ; enfin Ouezzan, située dans une conque fertile, au pied d’un contrefort du Zarzar qui arrête les vents étouffants du midi et sollicite les pluies apportées par l’air marin.

Page 1