CANARIES
risé surtout par le peu do fréquence des pluies, par mie température moyenne n’ofïrant que des écarts insignifiants entre l’hiver etl 'été, par un état hygrométrique largement suffisant pour qu’on n’éprouve aucune sensation pénible en respirant, enfin par une fixité très notable de la pression atmosphérique. Tous ces avantages réunis font de l’archipel canarien un des pays qui conviennent le mieux à une foule de malades". Ceux qui souffrent d’affections des voies respiratoires ne pourraient que retirer un grand profil d’un séjour aux Canaries ; les arthritiques en retireraient aussi un résultat avantageux et nous n’hésiterions pas à le conseiller à certains malades atteints d’alfections nerveuses, qui ressentent d’une manière fâcheuse les effets des grandes variations barométriques. »
La malaria est rare aux Canaries. Par contre, la gale, la lèpre et l’éléphàntiasis sont très répandus dans les basses classes.
Lanzarole et Kuertaventura ont un aspect aride et triste. Sauf quelques bouquets de dattiers et de cocotiers, quelques massifs de figuiers et d’amandiers autour des villages, elles n’ont que quelques bois de tamaris dans leurs vallons.
La grande Canarie est une terre plus heureuse. Sa capitale, Las Palmas, se trouve située vers la côte orientale de I’île, tournée vers la côte d’Afrique. Elle jouit dune température douce et uniforme pendant toute l’année. De plus, les écarts entre les minimu et los maxima quotidiens sont particulièrement peu marqués et souvent ne dépassent pas cinq degrés. En été, il arrive que dans certains endroits exposés nu sud, le thermomètre monte jusqu’à 35°. Mais une température aussi élevée n’est que passagère et tout à fait exceptionnelle. Le minimum 8° ne s’observe non plus que très rare-