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ILE DE LA RÉUNION

sur la partie orientale de T île ; niais il sou file avec force pendant les mois de juin, juillet et aoùl. Dans la partie occidentale, les vents d’ouest prédominent et sont plus chauds.

La température moyenne annuelle est de 24° a — • > la moyenne des minima de 12® et celle des maxima de 3G'\ La moyenne thcrmomélrique est un peu plus élevée à Saint-Denis qu’à Saint-Pierre et un peu moins qu’a Saint-Paul. Les plus hautes températures s’observent en janvier et les plus basses en août.

« Par un concours de bienfaits rare dans les contrées chaudes, écrit J. Duval, ce pays, si fertile et si pittoresque, est en même temps un des plus salubres du globe. Les premiers explorateurs qu’y porta le courant des aventures au xvi,! siècle, furent émerveillés d’y trouver réunis, sous un ciel tropical, un air pur et balsamique, une chaleur modérée, des pluies rafraîchissantes, une agréable alternance de brises de terre et de mer. En observant que les plaies y guérissaient promptement, que les fièvres et les maladies endémiques y étaient inconnues, non moins que les serpents, les reptiles venimeux et les bêles féroces, l’essaim de Français envoyés de Madagascar en découverte célèbre comme un Eden l’ile Mascareüas. La compagnie de Madagascar en fit son hôpital ; les navigateurs de toute nation y déposèrent leurs malades; une population humaine s’y établit dans les conditions les plus douces d’existence, même pour les blancs ».

Saint-Denis, la capitale, est une belle et gracieuse cité. « Partout des arbres ombragent les voies largos et propres. D’élégantes maisons s’élèvent au fond des cours, derrière les fleurs au suave parfum, dont les corolles miroitent au soleil. Les roses, les œillets, l’ lié— liolrope semblent avoir été trempés dans un triple

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