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CANADA

temps et l’automne passent marqués.

rapidement et sont à pn[ne

-es riverains du Saint-Laurent vantent la splendeur et la pureté de leurs hivers aux nuits étoilées, au froid v-i et sec, et qu’ils préfèrent aux brumes, aux pluies et aux houes des hivers d’Europe. La neige tombe généralement vers la fin de novembre et elle disparaît au com- • menceinenl d’avril.

loronto, la capitale de la province d’Ontario, est située au bord du lac, sur un terrain sablonneux : elle est non construite, avec de larges rues, des parcs nombreux. "a tn°yenne annuelle de la température y est de G0, 7, la moyenne des mois d’hiver (décembre, janvier et février)

Ceil° deS 'nois ^'été (juin, juillet, août)! de LE,/. Un peu plus au nord, sur la même rive du lac, 1 .obourg est une ville universitaire, aux belles résidences, ! aux vastes parcs, aux larges rues ombragées.

Ottawa est la seconde ville de la province. Elle est bd- i lie sur un plateau rocheux qui domine la rive droite de * l’Ottawa, en aval de la cascade dite de la chaudière eti dont l’eau s’étale devant la cité en un bassin tranquille. ] Marmiton occupe également une situation des plus heureuses.

Mort-Arthur, sur la rive occidentale du lac Supérieur, * est une des villes les plus froides de la province. La tem- j pérature moyenne de l’année n’y est que de -f- 2°, 3, la . moyenne dos mois d’hiver (décembre, janvier et février) ] est de — LU, G, celle des mois d’été (juin, juillet et août) de -+- 15°, 5.

^ La province d’Ontario est renommée pour sa salubrité. 1 En particulier, la région du lac Muskoka où abondent les (mets de pins, a un climat sec où l’on respire un air pur et fortifiant. On y a construit un sanatorium pour phtisiques.

région des grands lacs et nu saint-Laurent 07 i

Enfin la province d'Ontario est riche en sources minérales : il en existe, en elîet, à Winchester, à Preslon, à 'Sainte-Catherine, près des chûtes du Niagara. Sainte- ; Jalherine est basse et peu saine.

11 existe également des eaux sulfureuses dont on vanté IVefficacité aux environs de London, une gracieuse cité, entourée de champs et de jardins, à mi-chemin entre le lac Huron et le lac Erié.

« Bâtie sur une montagne aux pentes abruptes, Québec lire de celle circonstance et de l’antiquité relative de plusieurs de ses quartiers, un air d’originalité qui (manque à la plupart des villes américaines. Bues étroites, .bordées de trottoirs en planches, souvent coupées par des escaliers; enseignes se balançant au bout d’une tringle tde fer comme dans nos petites villes de Normandie ; maisons basses et presque toutes construites en bois, ce qui explique la fréquence des incendies qui ont souvent dévoré les quartiers les plus populeux ; tout contribue à donnera Québec une physionomie particulièrement rare en Amérique, où les villes, alignées au cordeau et •coupées à angle droit, semblent toutes découpées sur le même damier ». (E. Réveillaud). La moyenne annuelle de la température y est de 4°. La moyenne des mois d’hiver (décembre, janvier et lévrier) y est d’environ — 10°, celle des mois d’été (juin, juillet et août) de 17°, 7.

Des sites charmants surtout par leurs eaux courantes et leurs chûtes environnent Québec. Des villes d’eaux, toutes fort courues pendant la belle saison, s’étagent sur les rives du grand fleuve canadien : Tacouma, très aristocratique, avec hôtels et casinos ; Hivière-du-Loup et Kamouraska, plus modestes mais encore très fréquentées.

Montréal, plus populeuse, est aussi plus vivante et plus gaie que Québec, en même temps que moins froide.

La moyenne thermomélriquc annuelle y est de i ,7, la ’ moyenne des mois d’hiver (décembre, janvier et févriei) ^ y est de — 7°, 5, celle des mois d’été (juin, juillet et août) ,

de 19°, 6.

Dans la province de Québec, il existe des souiccs minéralesà Abénaquis et Caxton. 11 existe, en outre, trois * ou quatre puits ou sources artésiens : 1 un deux, le puits Laurentien, donne une eau alcaline légère que Ion a comparée à l’eau de Sellz ou mieux à l’eau d’Apollinaris. 1 Mais les sources les mieux connues et les plus populaires sont celles de Calédonie, situées sur la ligne du Pacifique canadien, à peu près à mi-chemin entre Montréal! et Ottawa : l’une est gazeuse, l'autre saline, 1 autre sulfureuse, et la dernière chlorurée sodique. On vante leurs vertus contre le rhumatisme.

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