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CHAPITRE IV. — ALLEMAGNE DU NORD

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chensteiner-Gebirge et de Grenz-Gebirge au sud. Le point culminant de ces derniers entre Glatz et Reichenslein est le Glatsen-Kopf (TôS"); TEulen-Gebirge atteint 1,000 mètres à IsiHohe-Eule et se prolonge au nord, veAs Hohenfriedberg et Goldberg, jusque sur la rive gauche de la Katzbach. Les massifs qui s'élèvent entre la coupure de la Weistritz et les sources de la Bober sont désignés sous le nom de montagnes de Waldenbourg ; leurs points culminants sont le Heidelberg (923") et le Hochwald (852") ; c'est dans cette contrée que se trouve le bassin houiller de la basse Silésie ; les routes et les chemins de fer s'y croisent en tou^ sens.

Les montagnes qui limitent au sud-ouest le Glatz-Kessel sont crayeuses et calcaires. Au nord de la dépression où passe la route de Glatz à Nachod, s'élève la crête du Heuschauer-Gebirge (920"*); au sud, les crêtes parallèles de TAdler-Gebirge ou Erlitz-Gebirge se dressent des deux côtés de la haute vallée de TErlitz ou Adler, affluent de l'Elbe. Le Hohe-Mense^ à la source de cette rivière, atteint 1,085 mètres ; la crête du côté de la Bohême est désignée sous le nom de Bôhmischer-Eamm ; celle qui sépare l'Erlitz de la Neisse est rHabelschwerdter-Gebirge, son point culminant est le Kofd-Berg (963"*).

A l'est de la dépression de MiUelwalde, le massif du Schnée-Berg (1,424") ferme au sud-est le Glatz-Kessel et remplit l'intervalle entre les sources de la Neisse et de la Biele.

Au sud du Schnée-Berg , les Sudôtes proprement dites séparent la Silésie de la Moravie et ont leurs points culminants am HochscJuir (1,341") et à VAltvater, magnifique pic terminal de 1,490 mètres. Vient ensuite un pays de collines dont les plus hauts sommets n'ont que 670 mètres ; Das Gesonke. on l'appelle das Gesenke ; c'est à l'extrémité méridionale de ce massif, dsLnsVOder-Gebirge, que naît l'Oder. Frendenthai et Troppau senties deux principaux nœuds de routes de cette contrée. Entre ces collines et les Carpathes est la célèbre porte de Moravie ou Mâhrische Pforte, communication naturelle entre les plaines slaves de l'Europe orientale et Vienne.

Schnée-Berg.

Sudètes.

Mûhrischo Pforte.

Routes. Communications entre la Silésie et la Bohême. — Les

routes des monts de la Lusace et des Sudètes traversent de longs défilés qui ont été rendus célèbres par les événements de la guerre de Sept ans et de la campagne de 1866. Au nord du comté de Glatz, les débouchés de Silésie en Bohême sont séparés par le massif des Riesen-Gebirge et de riser-Gebirge en deux faisceaux. Le plus septentrional, formé par les routes de Rumbourg, de Gabel et de Reichenberg^ fut utilisé en 1866 par les troupes du prince Frédéric-Charles. Le plus méridional

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