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CHAPITRE V. — LA HOLLANDE

37** Le fort et la batterie d* Aliéna, qui défendent la route de Geertruidenberg.

38® Ij ouvrage de la digue d'Uppel,

39** La batterie de BaMerakil, qui protège Técluse pratiquée dans la digue du Biesbosch.

Tous ces ouvrages comportent un armement de 1,870 canons, obusiers ou mortiers.

.Amsterdam. — La nouvelle ligne d'eau hollandaise une fois au Position pouvoir de l'ennemi, la position d*Amsterdam forme le dernier refuge <^'^"»^*'''^«™de Tarmée défensive. La partie nord de la ligne d'Utrecht est du reste intimement liée à la défense de ce réduit central ; en arrière, on peut tendre de nouvelles inondations au moyen des écluses de la digue de gauche du Vecht. L'eau nécessaire, de même que pour la partie nord delà nouvelle ligne d'eau, peut être fournie par le Lek ou, à défaut, par le Zuyderzée. On peut aussi inonder les polders qui sont au sud, à l'ouest et au nord d'Amsterdam, en sorte que cette capitale serait complètement entourée d'eau. Onze digues ou routes franchissent cette inondation à l'est et au sud de la ville ; leur défense et la protection des écluses exigeront la construction de nombreux ouvrages, une vingtaine environ. Les quatre fortins qui existent aujourd'hui sur le pourtour de l'anciemie mer de Haarlem sont destinés à défendre les écluses maîtresses du canal d'enceinte du nouveau polder et à protéger les inondations de la capitale ; celui à'Àan de Liede, près d'Haarlem, vient d'être remanié. On a commencé en 1881 l'organisation de la position ; la ligne des forts projetés passe par Edam, Uitgeert, Aalsmeer, Uithoom, Abcoude, Weesp. De plus, le fort d'Ijmuiden, avec ses 2 tourelles cuirassées, défend l'entrée du canal sur la mer du Nord.

Lignes de défense vers le sud \ — Une invasion venant du côté du sud rencontrera les grands cours d'eau que nous avons déjà énumérés : la Meuse, le Waal et le Neder-Rijn. La ligne de la Meuse est ren- ugae forcée à l'est de Woudrichem par les forts LoBWenstein, Crèvecceur et Saint- ^^ ^* Meuse. Andriès et par les ouvrages àJHeusden. Après avoir franchi ces fleuves, l'assaillant viendra encore se heurter à la nouvelle ligne d'eau hollandaise. S'il cherche à la tourner par l'ouest, il aura à franchir de véritables bras de mer : la Merwede, le Uollandsch-Diep, le Volkerak et le Haringvliet.

Une ligne continue d'inondations s'étend du fort Saint-Andriès à Geer- Uf^m truidenberg ; elle est séparée en deux par la digue de gauche de la Meuse ^l oêerirui-* de Vlijmen à Heusden ; de Heusden à Geertruidenberg, elle double denberg. l*obstacle f^résenté par l'extrémité méridionale de la nouvelle ligne d'eau et couvre les ponts militaires de Woudrichem et de Lœwenstein, Plus

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