PREMIER
mao), — ris florentina ; 1. fœtida; [ris gere manica ; £. tuberosa ; [. xyphium.
JoNcéES. Esp. 44. - Aphyilanthes juncea, — Juncus acutus; J. bufonius ; J. conglomeratus ; J. eMusus ; J. tenax.
LEMNACÉES. Esp. 5.
LiLiAcÉESs. Esp. 88.— Allium angulosum; A. ampevwprasum; A. Ascalonium (ÆEchadotte); A. cepa (Oignon); A. fistulosum (Ciboule) ; A. mo'y ; A. moschatum; A. porrum (Poireau) ; A. sativum (Ail commun); A, schœnoprasum (Civette); A. scorodoprasum (Roca:nbole) ; A. ursinum; A victoriale ; A.
vineale. — Asphodelus ramosus. — Erythronium deus canis — Fritillaria imperialis (Cou ronne impcriale). — Gagea fistulosa. — Hemerocalis flava. — Hyacinthus comosus. —
Lilium bulbiferum; L. candidum (Lis blanc); L. martagon. — Muscari anbrosiacum (Jacinthe musquée).— Ornithogallum flavescens ; O. squamosum; O. umbellatum. — Phalangium bicolor. — Scilla autumnalis ; S, maritima. — Tulipa gesneriana.
OrCHIDÉES. Esp. 57. — Orchis latifo!ia; ©. mascula ; O. morio.
PAuuÉESs. Esp. 1. — Chamærops humilis (Palmier éventail).
POTANÉESs. Esp. 20. — Zostera marire; 4. Mediterrauea.
TypHacÉées. Esp. 9. — Sparganium ercctum; S. natans, — Typha angustifoh: ; T.
Jatifulia. ‘
Végétaux inembryonés.
ALGuUESs. Esp. 352. — Conferva lutescens, — Fucus barbatus ; F. dulcis ; F. helminthochorton (Mousse de Corse); F. vesiculosus.— Laminaria esculenta ; L. saccharina,
CHARACÉES. Esp, 10.
CHAMPIGNONS. Esp. 2214.— Agaricus albellus (Mousseron), albus, alutacens, aquifolii, atramentarius, attenuatus, auricula, colubrinus, contiguus, cornucopioïdes, deliciosus, dimidiatus, disseminatus, dycmogalus, eburneus (Blanc d’'ivoire', edulis (Champignon de couche), eryngii, eusipes, ilicinus, incarnatus, infundibuliforniis, labyrinthiformis, leiocephalus, nudus, odurns, orcella, ovinus, ovoiïdens (0ronge blanche), pectinans, pileolarius, pratensis (Faux mousseron), pullus, sagarum, sambucinus, scriblita, socialis, splendens, tigrie nus, vaginatus, violaceus, virescens, virgineus. — Boletus æreus (Ceps noir), albus, castaneus, edulis (Ceps franc), fomentarius (Ama= douvier), hirsutus, juglandis, mori-albi, soloniensis, suberosus, subtomentosus. — Bovista gigantea (Wesse-de-loup\. — Clavaria amethystina, botrytis, cinerea, coralloïdes, cornuta, digitata, flava. — Dematium giganteum. —-
Exidia auricula Judæ. — Fistulina bug'ossum.
— Helsella albida, esculenta, lacunosa. — Hydaumn album, cyathilorme, erinaceum, imbricatum, medium, squamosum. — Lycoperdon cœlatum, —. Merulius cantharellus. — Morella deliciosa (Morille), esculenta. — Peziza ace- -tabulum. — Polyporus betulinus, igniarius (Agaric officinal), laricis (Agaric purgatif}, tuberaster. — Tremella fimb:iata. — Tuber nigrum (Truffe noire), griseum, (T. élanche), moschatum.
EQUISÉTACÉES. Esp. 8. — Equiselum are vense ; E. fluviatile ; E. hyemale; E. palustre (Grande préle).
FoucÈres. Esp. 44. — Adianthum capillus Veneris (C'apillaire de Montpellier). — Aspidium felix fœmina (Fougère femelle); À.
f. mas (F. mâle); À. fragile; A. lonchitis; A. rhæticum; A. rigidum. — Asplenium adiine hum nigrum (Duradille noire); A. germanicum ; À ruta muraria; A. trichomanes (Podytric officinal), — Blechnum spicant.— Botrychium lunaria. — Ceterach officinarum. -— Osmunda rigalis (Fougère royale). — Po:ypodium vulgare (Polypode de chène). — Pte-
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scalonium (ÆEcha- A. fistulosum (Ci hatum; A. porrum Lil commun); A, A. scorodoprasum A victoriale ; A,
osus. — Lrythroa imperialis (Cou fistulosa, — He.
ithus comosus, — idum (Lis blanc); anbrosiacum (Ja gallum flavescens; atum. — Phalanumnalis ; S, mari-
- Orchis latifolia ; hamærops humilis - Zostera marire ;
Sparganium ercc- angustifohs ; T,
stulina bug'ossum.
nta, lacunosa. — e, erinaceum, im= m.— Lycoperdon arellus. — Morella a. — Peziza acetulinus, igniarius garic purgalif), ibriata. — Tuber um, (7. blanche),
— Equiselum are inale ; E. palustre
Adianthum capil- Montpellier), — gère femelle); A.
3 À. lonchitis; A, Asplenium adiine ire); À. germanitrichomanes (Pom spicant.— Boh officinarum. -— royale), — Po'ye chêne). — Pte-
ris aquilina (Fougère impériale); P. crispa.
— Scolopendrium officinarum.
HévaTiques. Esp. 79. — Marchantia bhæmispherica (Hépatique des fontaines).
Licuens. Esp. 540. — Boœomyces ericetorum, — Cenomyce coccilera (Fausse cochenille). — Cornicularia aculeata, jutaba, pubescens, vulpina. — Girophora pustulata, vellea. — Lecanora parella (Parelle), stonei, subcarnea, sulphurea, ventosa. — Lecidea œderi. — Parmelia aleurites, caperata, conspersa, fahlunensis, stygia. — Patellaria muse corum. — Peltigera canina, crocea. — Pertusaria communis. — Physcia furfuracea, glau-
rium. — Ramalina farinacea, — Roccelle tinctoria (Orseille). — Squammaria smithii, — Stercocaulon corallinum. — Sticta pulmoe nacea , scrobiculata. — Umbilicaria corrugata, — Urceolaria calcaria, cinerea, gibbosa. — Usnea florida, plicata, radiciformis. —— Vario» laria amara, communis, globulifera.
LycoPopiACÉES. Esp. 10. — Lycopodium alpinum; L. annoticum; L. clavatum; L.
complanatum ; L. selago.
MaARSILÉACÉES. Esp. 3.
Mousses. Esp. 306, — Bryum triquetrum.
— Polytrichum commune (Polytric doré). — Sphagnum capillifolium,.
ca, nivalis, prunastri. — Placodium candela-
Lamarck et de Candolle, dans leur Flore française, divisent la France
. en cinq régions :
4° La région des plantes maritimes s’étend tout le long des côtes de l'Océan depuis Dunkerque jusqu’à Bayonne, au nord et à l’ouest, et depuis Port-Vendres jusqu’au Var, au midi, sur les bords de la Méditerranée. Toutes les plantes maritimes du nord de la France se trouvent également dans le sud; mäis la réciproque n'a pas lieu. Une grande partie des plantes qui habitent les bords de la Méditerranée ne se rencontrent pas, ou du moins ne se rencontrent que cà et là sur les côtes de l’Otéan : encore se tiennent-elles sur la côte du golfe de Gascogne,
: et ne dépassent-elles pas au nord l’embouchure de la Loire. Dans quel-
ques lieux de l’intérieur, à Dieuze et Château-Salins (département de la Meurthe), par exemple, on observe avec surprise une végétation semblable à celle des bords de la mer : mais ce phénomène s’explique par
: la nature du sol, qui est imprégné de sel marin.
20 La région des plantes alpines et subalpines embrasse le versant
… nord des Pyrénées, le versant occidental des Alpes cottiennes et leurs : ramifications dans le bassin du Rhône, et les pays que traverse la chaîne -X Cévéno-Vosgienne. Mais ici les plantes qui appartiennent à la flore ! alpine habitent surtout le penchant nord des Vosges et le penchant : ouest des Cévènes. Toutefois, il est impossible de tracer partout pour
cette région des limites bien précises. Les vallées exposées au soleil
participent souvent de la végétation des contrées méridionales, tandis . que les vallées plus froides se rapprochent beaucoup par leur végétation : des vastes plaines de la France septentrionale et centrale.
30 La région des plantes méditerranéennes a des limites bien détermi- L LA 5
nées. Ces dernières sont celles-là même que rencontre la culture de l'olivier, dont il sera question tout à l’heure.
4° Une quatrième région plus vaste que toutes les autres est celle qui comprend toutes les provinces siruées au nord et à l'ouest de la chaîne Cévéno-Vosgienne. Cette région embrasse plus de la moitié de la France. Sa végétation est remarquable par son uniformité. Plusieurs des plantes qui l’habitent se trouvent aussi dans les régions que nous venons de nommer, mais les végétaux caractéristiques de celles-ci ne se rencontrent que dans les régions des plaines.
5° Enfin, Lamarck et de Candolle indiquent une région intermédiaire qui renferme des plantes appartenant à la fois aux plaines du nord et aux provinces du midi. Cette région occupe une grande partie du sudest de la France et quelques districts de la vallée du Rhône entre Montélimart et Lyon.
Lorsqu'on examine la carte botanique de la France ,on est frappé par ce fait général: c’est que la végétation du sud-ouest de la France se rapproche beaucoup plus de celle du nord que celle des provinces du sud-est. En effet, les flores du Mans presque sur les confins de la Normandie et de Nantes vers l'embouchure de la Loire, par 47 et 48° de latitude différent à peine des flores de Dax et d’Agen, qui sont sités vers le 44° parallèle. Du côté de l’est, au contraire, les productions de Dijon et de Strasbourg diffèrent considérablement de celles de Montpellier et d'Aix, situées à peu près à la mêine distance. Ce phénomène est le résultat de l’influence de la température; or, la température moyenne d’un lieu n’est pas seulement déterminée par sa latitude ou s: distance de l'équateur, mais encore par son élévetion au-dessus du niveau de la mer. Suivant de Candolle, une élévation de 150 mètres environ au-dessus du niveau de l'Océan, affecte la température presque autant qu’un rapprochement du pôle égal à un degré. Mais ceci n’est pas tout. La distribution des plantes entre les deux moitiés orientale et occidentale de la France, alors même que la &empérature moyenne est la même, dépend encore des différences de température dans les diverses saisons. Nous avons signalé plus haut ces différences, et l’on a vu que les provinces de l’ouest, ou maritimes, jouissent, pendant tout le cours de l’année, d’une température plus égale que les provinces orientales ou plus éloignées de la mer. En d’autres termes, les hivers
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sont moins froids et les étés sont moins chauds dans les premiers. Maintenant les plantes, au point de vue du climat, peuvent se diviser en deux classes : celles qui n’ont pas besoin d’un degré considérable de chaleur pendant l'été, mais qui ne peuvent pas supporter les froids d’un hiver rigoureux, et celles qui sont capables de supporter un froid intense dans l’hiver, mais exigent pendant l’été une température élevée. Dans la première classe, de Candolle range tous les arbres qui, sans être résineux, conservent leurs feuilles et par conséquent leur séve pendant l'hiver. En effet, la plus grande partie des arbres du midi se retrouvent, soit indigènes, soit naturalisés, vers le nord dans les provinces maritimes. Tels sont le chêne vert, le chêne liége, le chêne coccifère, l’arbutus unedo, le laurier, le figuier, le phyllirea, etc. A la seconde classe, appartiennent les végétaux qui sont capables de supporter un degré de froid considérable, parce que le mouvement de la séve est interrompu par la chute de leur feuillage, comme la vigne, et ceux qui ne redautent pas !a rigueur de l’hiver, ou bien parce qu’ils sont annuels, ou bien parce que leur tige périt chaque année, comme le maïs. Lorsqu'on se rappelle cette observation physiologique, il est facile de comprendre pourquoi la culture de l'olivier, du maïs et de la vigne, au lieu de courir parallèlement aux degrés de latitude, soit une ligne oblique du sud-ouest au nord-est. Dans le midi de la France, la limite septentrionale de la culture de l'olivier est représentée par une ligne tirée de Narbonne (43° 11’ de latitude) dans le département de l'Aude, jusqu’à Nyons (44° 21”), dans le département de la Drôme. Ici la ligne s’abaisse au sud-est, uniquement à cause de l'élévation considé= rable du sol. La ligne au nord de laquelle cesse la culture du maïs, s'étend de l'embouchure de la Garonne à l’ouest, jusqu’au dessus de Strasbourg à l’est, c’est-à-dire de 45° à 48 40’ de latitude boréale. Une troisième ligne oblique, qui part de l'embouchure de la Loire (47° 20’),
vajoindre la Seine au confluent de l'Oise vers le 49° parallèle, suit le
cours de cette rivière, puis celui de l’Aisne jusqu’auprès de Vouziers (Ardennes), et va se terminer à la rive gauche de la Moselle, à la sortie de cette rivière du territoire français, vers 49° 25” de latitude, représente la limite supérieure de la culture de la vigne.
Le tableau suivant indique la nature des principaux produits agricoles du territoire français, l'étendue des cultures, la quantité totale de chaque production, le prix moyen de chaque produit et la valeur totale.
"Est Lu
\ Noyers. . .
NATURE des produits,
Froment.
peautre.
Seigle .
Méteil. .
Orge. .
Avoine. . .
Maïs et millet.
Sarrazin. . . . .
Fèves de marais, lentilles, féverolles. . . .
Pois, vesce, bisaille. .
Légumes secs . . .
Jardins . « . . .
Aulxetoignons. . .
Raves, navets, carottes topinambours. .
Pommes de terre .
Betteraves, , , .
Choux. . …« , .
Colza. navette, , .
graine.
Chanvre san de
filasse.
graine.
filasse.
Gaude, pastel . .
Safran . : , .
Garance , . , Tabac. . . . , Chardons à carder.
Houblon, , . .
Prairies naturelles .
— artificielles.
Jachères. , . . .
Pâturages, pâtis, landes.
bruyères, joncs marins.
Yergers, pépinières. , Uäpriers. . .
Arbres à cidre .
«ee 0 0 0 ee
Oliviers . ,
vin, .
Mises CRE eau-de-vie.
i Mûriers .
Clâtaiguiers. . . .
Chênes-liéges . . , Bois de la couronne .
— de l'État, . . .
— des communes et des particuliers. ,. .
Sol forestier, . . , ,
RTE el CEE