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Britannica, à 6,::0,000,000 ; Royer, en comprenant dans son chiffre les salaires auxquels donnent lieu dans la campagne la première manipulation indusirielle et commerciale des produits du sol, arrive à un total de 7,543,013,298 fr. Enfin Ccehut pense qu'on peut le porter à 8,390,000,000 ; mais il obtient ce chiffre en tenant compte, comme Royer, des industries accessoires à l'agriculture proprement dite. Ce dernier chiffre nous semble être celui qui se rapproche le plus de la vérité, Déjà en 1788, Arthur Young évaluait la production agricole de la France à 4,940,000,000 fr. Or, si l’on réfléchit aux changements et aux amélicrations qui se sont produites depuis la révolution dans toutes les branches de l’industr. \1gricole, le total présenté par Cochut ne paraîlra nullement exorbr i:. Toutefois il faut noter les charges dont est grevée la propriété rurale, charges qui ne s'élèvent pas à moins de 960,000,000 fr. par année, savoir : Intérêt de la dette hypothécaire 350,000,000 ; contributions indirectes, 300,000,000 ; contributions indirectes et impôts divers, 250,000,000.
Le capital que représente la propriété agricole n’est pas évalué moins diversement que son produit. Chaptal, en 1518, le portait seulement à 37,521,000,000 fr. se décomposant ain:i: Valeur des propriétés rurales, 32,940,000,000; valeur des cucvaux, besliaux, etc., 1,581,000,000; instruments aratoires 3,000,000,000. La statistique officielle ne porte pas ce capital beaucoup plus haut; car eile l’estima', en 1830, à 39,514,925,000. Arihur Young, avant la révolution, le portait à 64,349,680,000 fr. dont ©9,421,009,000 pour la valeur du sol. et »,928,680,000 pour le capilal d'exploitation soit fixe, soit circulant. Lulliu de Chteauvieux évalue le capital d'exploitation à 5,515,000,000. Puvis indique 60 millions pour ia taleur du sol, ct 3 millions pour ecll des aniniiux domestiques; en tout, 63 n.illiards, Nous sommes portés à regarder ics chiffres proposés, même les plus élevés, comme étant un peu au-dessous de la *crité.
Mais il ne suffit pas de connultre la somme totale de la production d'un pays pour se faire une idée exacte de sa prospérité, 11 faut connaitre et la réparlition de ce total et les charges qu’il a à sup; orter. Le tableau qui suit indique, d’après Lullin de Châteauvieux, comment etaient réparüs, à la fin d. la restauration, les 46 millions d’heclares apparte= naut aux parliculicrs.
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Cochut marquable travail publié eu 1851 dans une revue intitulée là s'occtique nouvelle, établit la statistique suivante relativement à la production totale de l'industrie agricole et à sa répartition.