Alternance de couches aré
(étage parisien)
nacées grossières et de sable argilo-calcaire. .
de 250 mètres.
EXPLICATION DES PLANCHES
1 — Schistes de l’étage X.
2 — Grès du Miocène inferieur (Cartennicn).
3 — Marne du Miocène supérieur (Sahélien).
4 — Pliocène inférieur (calcaire molassique).
Fig. 5. — Coupe du Djebel-Chénoua, à la limite même de la feuille de Tipaza (carte de FEtat-Major). Cette coupe, qui montre les relations des terrains crétacé, nummulitique, pliocène et quaternaire, a été établie sur les limites géologiques tracées par M. Je professeur Welsh.
1 — Grès crétacés très supérieurs. (Danien,
d’après M. Pomel.)
2 — Calcaire . éocène nummulitique (Pari-
sien).
3 — Pliocène, s’appuyant au Sud sur le
Cénomanien non représenté sur la coupe.
4 — Quaternaire ancien (faisant partie de
ma formation A).
Fig. 6. — Coupe montrant les relations des terrains crétacé,
tertiaire et quaternaire, entre Souma et Bou-Inane, un peu à l’ouest de la ferme J aval. Cette coupe a été établie sur les limites géologiques tracées par M. le professeur Ponsot.
R — Route départementale de Blida à l’Alma.
Crétacé inférieur
3 — Cénomanien,
EXPLICATION DES PLANCHES
4 — Nummulitique calcaire (Pa-
risien)
5 — Nummulitique gréseux
Eocène
(Flysh) J
6 — Miocène inférieur (Cartennien).
7 — Alluvions quaternaires de la Mitidja
(faisant partie de ma formation C).
Planche III
Fig. 7. — Coupe schématique, montrant la composition du
nummulitique supérieur et ses relations avec le Crétacé et le Miocène moyen, entre l’Arba et R i v e t (H ao u ch-M u ch e 1 m an ) .
R — Route de l’Arba à Rivet.
1 — Cénomanien.
2 — Marne feuilletée avec pla-
3 — Grès feudletes et quartzites
ur
micacés alternants. . .
4 — Calcaire à mélobésies et à Ostrea cras-
sissima (forme courte). — Miocène moyen (Helvétien).
5 — Alluvions quaternaires de la Mitidja
(faisant partie de ma formation C).
quettes de grès
Fig. 8. — Coupe schématique, montrant la composition du Miocène moyen (Helvétien) et ses relations avec
EXPLICATION DES PLANCHES
le Miocène inférieur et le Crétacé, dans les gorges de l’oued Harrach.
mm — Lacets du lit de i’Harrach.
1 — Cénomanien.
2 — Poudingues du Miocène inférieur (Car-
tennien).
3 — Calcaire à mélobésies l Miocène moyen
4 — Marne grumeleuse. . ) (Helvétien)
5 — Sable argilo-calcaire jaune.
G — Atterrissements et alluvions de l’Harracli, formant le sol du grand cirque d’Hammam-Mélouane.
Coupe schématique perpendiculaire à la plage (Alger-Mustapha, vers le cimetière arabe), montrant les relations des terrains sahélien, pliocène et quaternaire.
M — La mer.
1 — Terre végétale.
2 — Atterrissements ou éboulis quaternaires
(faisant partie de ma formation E).
3 — Sables et grès à hélices de la dune
quaternaire (faisant partie de ma formation D).
4 — Poudingue coquillier marin quaternaire
(faisant partie de ma formation B).
5 — Pliocène supérieur.
6 — Pliocène inférieur.
7 — Marne du Sahélien (Miocène supérieur)
visible seulement sur le bord de la
EXPLICATION DES PLANCHES
Planche IV
Fig. 10. — Coupe schématique montrant la discordance de stratification des deux étages du Pliocène, entre Kouba et l’oued Knis (ravin delà Femme-Sauvage). K — Lit de l’oued Knis.
R — Petit ravin descendant de Kouba.
1 — Pliocène supérieur.
2 — Pliocène inférieur.
Fig. 11. — Coupe schématiquemontrantlacompositiondu Pliocène supérieur, à Maison-Carrée (vers l’Eglise). AB — Petit chemin parallèle à la route de Constantine.
1 — Atterrissements amassés au pied de la
colline.
2 — Sable fossilifère.
3 — Marne plastique argileuse fossilifère.
4 — Sable et poudingue.
5 — Marne plastique argileuse fossilifère.
6 — Sable et poudingue.
7 — Dune actuelle.
Fig. 12. — Coupe schématique montrant la composition du Pliocène supérieur à Kouba.
1 — Pliocène inférieur.
2 — Sable argilo-calcaire eoquillier.
ISO
IMPLICATION DES PLANCHES
3 — liane de calcaire compacte.
\ — Couche de poudingue très dur.
o — Couche de marne argileuse plastique.
6 — Poudingue, plus ou moins désagrégé
et remanié à la surface.
7 — Quaternaire.
Planche V
Fig. 4. — Granulite et pseudo-gneiss de l’Agha (Alger).
Reproduction, d’après nature, d’une plaque polie, taillée dans une zone de contact entre un filon de granulite et le schiste qu’elle a imbibé et métamorphisé en pseudo-gneiss.
On voit nettement la pénétration de la matière granulitique entre les feuillets du schiste. Les zones noires pointillées représentent des traînées de petits cristaux de tourmaline. Les zones blanches parallèles représentent des lits composés de quartz, de feldspath, de mica blanc. Les petits filonncts blancs, obliques à la stratification, représentent des fissures irrégulières qui ont été postérieurement remplies par du quartz.
La granulite est elle-même tourmalinifère.
Fig. 2. — Diorite à wernérite de l’Arba.
Reproduction simplifiée d’une lame mince et transparente, observée au microscope.
EXPLICATION DES PLANCHES
A et B — Amphibole actinote, à contours déchiquetés, en grands faisceaux fibreux radiés et en fragments microlitiqucs (À, coupes parallèles aux fibres; B, coupes transversales).
W — Wcrnérite en plages granitoïdes, englobant l’amphibole.
Planche VI
Fig. 3. — Labradorite d’Ameur-el-Aïn.
Reproduction simplifiée d’une lame mince et transparente, observée au microscope.
V — Vide.
ABCD — Extrémité très effilée d’un prisme de labradorite à laquelle adhèrent de chaque côté des fragments d’une matière de remplissage qui a pénétré ultérieurement entre les prismes de la labradorite. Cette matière de remplissage est formée par un mélange confus d’opale, de calcédoine, de quartz hyalin, de calcite et de chlorite.
La figure a pour but de montrer comment certains de ces minéraux, et notamment le quartz, ont émigré dans la labradorite.
q — Quartz hyalin.
ag — Agate calcédoine.
EXPLICATION DES PLANCHES
oj) — Opale.
cl — Glilori te.
en — Cal ci te
Les minéraux essentiels (Je la labradorite : labrador, pyroxène (bastite), fer oxydulé, ont été figurés, mais laissés sans désignation, afin de donner au dessin plus de clarté.
'ig. 4. — Labradorite augitique du cap Djinet.
Reproduction d’une lame mince observée au microscope. Cette lame a été taillée dans une zone de contact entre la labradorite et une couche de mésotype remplissant une étroite fissure de la roche.
La figure a pour but de montrer comment la mésotype a émigré dans la labradorite.
ABV — Couche de mésotype fibreuse radiée.
ABC!) — Zone de la labradorite où la mésotype a émigré et s’est disséminée par petits faisceaux radiés, au milieu des éléments essentiels de la roche (microlites de labrador, de pyroxène et de fer oxydulé).
CDX — Labradorite pure, sans mésotype.
V — Vide.