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souffrait beaucoup, II répondait : Il ne faut pas que je me plaigne. Bon intelligence ne l'a pas quitté un instant, et u nous reconnaissait tous si blen qu'il ne se trompalt jamais en parlant français à nous, et anglais à son domestig 0 et aux autres personnes. Dites à ee amis du Canada qu'il a aimé son pays jusqu'à la fin, qu'il ne désirait qu'y retourner ; deux jours avant sa mort il s'est fait lire tous les journaux canadiens. 808 ennemi même ne lui refuseront pas, j'espère, d'avoir aimé av t tout son
Maman est si fatiguée, si brisée, que nous comptons lui faire passer quelques jours à Oitry, avant d'entreprendre un voyage sur mer. lel les gens se montrent très bien pour nous, mais il nous est pénible de vivre dans cette maison si pleine de son souvenir. Madame Gautier nous a été d’un très grand wecours, et les gens de la maison où
nous demeurons ont été excellents ; mais je crois quꝰ au · près de notre bonne tante Bossange, maman se sentira plus consolée.
Ce matin, les journaux de Londres sont pleins de l'éloge de mon père ; car même lel, où souvent les hom mes intelligents vivent et meurent obscurément, dans cette vieille Angleterre, si hautaine et si fière, les plus grands hommes le traltalent comme leur égal et rendaient justice à ses incontestables qualités.
Veuillez être notre interprète auprès de toutes ies bonnes religieuses dont il a été le protecteur, afin de leur demander le secours de leurs prières pour celui qui n’est plus, et pour la veuve et les orphelines qu’il a laissées sur la terre...
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