MGR ANTOINE RACINE
de nous, sur le cercueil duquel vous répandez vos prières et vos larmes, dès la première atteinte du mal qui devait terminer sa carrière, il s’est empressé de déposer le fardeau de ses fautes dans le sein de la miséricorde divine.
En présence de ce cercueil, faut · il exprimer les regrets et les tristesses de nos cœurs l faut-il nous plaindre de la mort? nous attri er comme ceux qui n’ont pas d’ rance ? Non, la mort quelque dure et impitoyable qu’elle soit, c’est la vie du chrétien, la couronne de ses travaux, la récompense de ses vertus.
Aucun de nous, dit St-Paul, ne vit ni ne meurt pour soi: Nemo enim nostrum sibi vivit et nemo sibi moritur : notre vie et notre mort doivent servir d'exemple. Que cette pompe funèbre nous instruise et nous apprenne à mépriser les biens périssables et à ne jamais oublier les biens solides et durables de l'éternité.
Le deuil d’une famille qui prend aujourd’hui les proportions d’un deuil public et national, le pompeux appareil de cette triste cérémonie, les chants lugubres qui expriment les sentiments de nos cœurs affligés, cet immense concours de peuple, tout nous dit que la mort, cette cruelle ennemie, a ravi au respect et à l’amour de ses compatriotes un grand citoyen.
Laissons de côté toutes les susceptibilités de la politique humaine, ne parlons que de son amour pour la patrie, que de son attachement invincible à la religion de ses pères, que de sa fidélité inviolable à tous les principes de la vérité et de la justice, de sa mort chrétienne dans le modeste tribut que nous payons à la mémoire de PHon. Sir George Etienne er, Baronnet, membre du Conseil Privé de: la Puissance du Canada et ministre de la milice.
Tous les peuples vraiment dignes de ce nom ont aimé la patrie que la Providence leur avait donnée et ont rempli les pages de leur histoire de traits héroïques. La patrie, c’est le prolongement de la famille, le bien des grandes choses, et le citoyen doit à sa patrie comme à sa famille son cœur et son intelligence, son sang et sa vie.
C’est Dieu lui-même qui a mis cet amour dans le cœur de l’homme; la nature et la raison, l’affermissement de la
religion, loin de comprimer l’élan du patriotisme, le dévent et l’ennoblissent. | vec quel amour ardent et sincère, il aimait sa patrie avec ses institutions et ses antiques lois françaises, avec ses campagnes paisibles et heureuses, avec ses montagnes, ses vallées fertilisées par le majestueux fleuve qui baigne les murs de la cité de Champlain !
II l’aima dès sa jeunesse, il l’aima jusqu’au terme de sa carrière et il donna des preuves éclatantes de cet amour en travaillant avec énergie à son élévation, à sa gloire et à sa prospérité.
Il a mis la main à toutes les grandes entreprises accomplies depuis vingt ans, il a été acteur au premier rang dans toutes les périodes de cette lutte pacifique qui devait faire de l’union de toutes les provinces anglaises de l'Amérique un grand pays.
Il n'entre pas dans ma pensée de vous redire les grandes œuvres auxquelles il a pris part : d’ailleurs il a rempli le pays du bruit de son nom et toute sa vie est sous vos yeux.
Pendant sa longue carrière politique, il a travaillé de toutes ses forces à conquérir pour ses compatriotes la part d’influence à laquelle ils avaient un droit indéniable, à développer le commerce par les grandes entreprises publiques, à faire du St-Laurent le plus belle voie de communication navale et à relier par une voie ferrée les deux extrémités de la Puissance du Canada ; respectant les droits acquis des Seigneurs, il a accompli la réforme dans l’administration de la justice par l’acte de la décentralisation judiciaire ; il a doté son pays d’un code de lois aussi sage et aussi complet jue celui d’aucune autre nation.
Assurément voilà de grands, de nobles travaux ; et pourtant il restait une œuvre plus grande à accomplir, délicate, pleine de périls et de difficulté qui s’imposait impérieusement à l’homme d'Etat. Cette œuvre, c’est la confédération des provinces.
Mesurez du regard cette immense contrée, protégée par le drapeau britannique, qui a pour borne ses deux océans, considérez les peuples divers de langage et de re-
ligion qui l’habitent, n’êtes-vous pas étonnés de la hardiesse et de la grandeur de l’entreprise et des moyens employés pour la réaliser ? Je ne crains pas de le dire : ce qui mérite surtout à Sir George Cartier la reconnaissance de tous les vrais amis du pays, c’est le courage qu’il déploya à Québec et à Londres pour sauvegarder les droits et les institutions du Bas-Canada. Il avait promis à ses compatriotes l’autonomie provinciale, et par son
+bileté, ses talents, sa persévérance, s'appuyant sur les traités et les capitulation qui assuraient nos droits d'une manière imprescriptible, il réussit à obtenir pour chaque province le contrôle de ses institutions civiles et religieuses, avec l'instruction publique, la colonisation, l’administration des terres et les entreprises d'intérêt provincial.
Lorsqu’en 1868, en reconnaissance de ses services signalés, et pour manifester au peuple canadien l'estime qu’il méritait, notre gracieuse souveraine le créait baronnet de l’empire britannique, il choisit cette devise pour son écusson, “ Franc et sans dol. ”
Issu des descendants de l’un des frères de Jacques-Cartier, l’illustre navigateur de St-Malo, qui a découvert le Canada, il a porté avec honneur pour lui, avec gloire pour son pays, le poids et l'éclat d’un nom héroïque.
Sa suprême habileté fut sa franchise, la vérité dans ses paroles et dans ses actions: “ Vocabatur fidelis et verax.” Sa loyauté repoussait les déguisements et les comprom's, il ignorait cet art moderne de chercher à populariser ses principes en ne les avouant qu’à demi. Convaineu que la dignité de l’homme consiste avant tout dans sa sincérité, il n’attendait rien de ces complaisances mutuelles du langage qui éternisent l’équivoque, et qui, ne tranchant pas les questions, ne ramènent jamais la concorde parmi les hommes.
Le peuple l’aimait, il aimait en lui l’homme “ franc et sans dol ”. Le peuple n’accorde pas longtemps sa faveur à celui qui flatte ses passions et ses préjugés : mais ce même peuple est plein de considération pour celui qui se dévoue, qui sac-ifie son repos et sa vie à Pacecomplissement de son devoir. Plus il montre de courage à briser
les obstacles qui s'opposent à ce noble désir de servir son pays, plus il gagne en considération et en estime.
L'histoire dira à la postérité que sa conduite a toujours 1 été noble et patriotique ; elle lui donnera une place distinguée parmi ces natures d'élite, les Lafontaine, les Baldwin, les Morin, qui se sont illustrés dans l’histoire contemporaine, Oui, Sir George est au premier rang parmi nos gloires nationales. Ses œuvres subsisteront pour attester ses talents hors ligne, ses vues larges, sa grande habileté,
Oui, il a aimé son pays d’un amour sincère et généreux; il lui a donné son cœur et son intelligence, son repos, 3a fortune, sa santé, et quelle que soit l'opinion des partis politiques, tous ses compatriotes n’ont qu’une voix pour reconnaître qu'il a servi son pays avec dévouement et fidélité. .Dites à ses amis du Canada qu’il a aimé son pays jusqu’à la fin, qu'il ne désirait qu’y retourner. Ses ennemis même ne refuseront pas, j'espère, de reconnaître qu'il a aimé avant tout son pays. (Extrait d’une lettre d'une des filles de Sir G. E. Cartier.)
La patrie reconnaissante gardera chèrement la mémoire de cette illustre homme d’Etat, et l’histoire ne tarira point sur les avantages qu'il a procurés à son pays, les services qu’il lui a rendus, les grandes œuvres accomplies pour son bonheur et sa gloire.
Le sage est vaillant, nous dit le Saint-Esprit, et le docte est vigoureux et résolu ; “ Vir sapiens fortis est, et vir doctus robustus et validus. ” (Prov. XXIV). Mais la sagesse, la science, la force, l'énergie ne suffisent point, il faut que la foi, qui a pour garantie, pour base, la parole de Dieu interprétée par l’Eglise infaillible, complète et vivife ces éminentes qualités.
Un don spécial lui est donné, dit la sagesse, c’est le don de la fol: “ dabitur illi fidei donum electum ”. (Sagesse III, 14). “ L'âme qui a la foi, dit Saint-Jérôme, est le vrai temple de Jésus-Christ. Ornez ce temple, revêtez-le, portez-y des dons, recevez-y Jésus-Christ. ”
Elevé dans la religion catholique par une famille qui avait conservé comme le plus précieux héritage cette justice et cette foi qui distinguaient ses ancêtres, le père de Sir George, comme un machobée, pouvait dire à sor enfant: Il ne nous est pas utile d'abandonner les lois de nos pères et les ordonnances de Dieu, qui sont pleines de justice. Vous savez ce que mes frères, et moi, et toute la maison de mon père, nous avons fait et enduré pour le maintien des antiques lois de notre patrie, pour la eon servation de notre fol: votre vie n’est pas d'un plus grand prix que celle de nos pères, ”
La foi, vive lumière de l’âme, avait formé le cœur de Sir George. Son enfance pouvait-elle rencontrer une éducatrice plus dévouée que sa mère, une meilleure sauvegarde que le cénacle de sa famille? Sa jeunesse pouvait-elle croître plus heureuse et plus chrétienne qu'à l'ombre du Séminaire de Saint-Sulpice dont les membres, fils d’Olier, vénérables par leur simplicité comme par leur savoir, étaient des amis de Dieu, qui enseignaient la science et la sagesse aux jeunes gens d'élite qui leur étaient confiés,
Que cette foi de Sir George ait été une fol vive, soumise, docile, absolue, vous le savez, vous en avez été les témoins, non une fois, mais plusieurs fois, et dans les circonstances les plus solennelles, Jamais il n’a rougi de sa foi, de son nom de catholique ; jamais il n’a hésité à défendre la foi de ses pères et les ordonnances de Dieu, qui sont pleines de justice. Je veux l’établir sur des documents qui ne laissent subsister an. cun doute,
Lorsque le monde catholique, blessé au vif par les iniques attentats de la Révolution, fit entendre ses énergiques protestations, et déposait au pied de l’immortel Pie IX l’hommage de sa profonde vénération et de son inaltérable attachement au siège apostolique, il y eut dans la grande salle de l’Université Laval, une manifestation imposante et solennelle pour proclamer les principes éternels sur lesquels repose tout l'édifice de la société, pour répondre à la voix du juste opprimé, du Père commun de tous les fidèles, C'était le 4 mars 1860 ; le
— lie —
Parlement provincial venait d'ouvrir ses séances solennelles.
Parmi les honorables membres de la législature qui,
Li leurs éloquentes paroles, ont protesté contre la pojation du patrimoine de Saint-Pierre, ui de vous ne se
rappelle le discours de Sir George , la foi sincère qu’il a exprimée dans son langage énergique ?
u Je vous remercie de ce qu’il m'est offert de témoigner mes plus grandes sympat au Faint-Père, actuellement exposé à tant de tribulations. Le sentiment religieux est un sentiment inhérent à l’homme... il aceom-
et favorise la foi. Or, cette foi est plus ou moins active et fervente ; elle produit dans le monde des résultats plus ou moins grands. Mais s’il est une religion au monde où le sentiment religieux développe une foi plus sincère, c’est sans contredit la religion catholique à laquelle nous nous faisons gloire d’appartenir. Oui, pour le catholique le sentiment religieux et la foi ne sont pas den lettres mortes. Tous les catholiques, il est vrai, ne sont pas pieux au même degré; mais y a- t· I une seule personne dans cette assemblée qui, en frit de foi, se croit surpassée par une autre? Eh bien! puisqu'il en est ainsi, pour le catholique, tout ce qui intéresse sa foi, le touche le plus vivement.
“ Aujourd’hui, de-quoi s'agit-il dans le monde catholique ? II s’agit du chef visible de l'Eglise, que l’on veut humilier, dépouiller et opprimer. Donc, nécessairement, tout le monde catholique s’émeut.
4 II est affligeant pour nous catholiques, de voir qu'une grande partie des amertumes qui affligent notre Saint- Père, sont dues à des puissances catholiques, à une nation surtout, à laquelle nous appartenons, non seuJement par la foi, mais aussi par le sang... Quand on réfléchit que les victoires de Magenta et de Solferiao ont pour résultat d’accabler de douleur notre Saint-Père le Pape, n’y a- t- Il pas quelque chose de poignant pour un cœur catholique ? ”... 8
ga fol a été une foi docile et éclairée, la lumière souveraine de son intelligence. II croyait que le Vicaire de Jésus-Christ a reçu la mission divine de nous instruire et
de nous er dans les voies de la vérité et du salut, et il se faisait gloire de soumettre sa raison aux enselgnements et aux jugements infaillibles de l'autorité apostolique. Aussi, dans la Chambre des Communes, affirmat-il les principes fondamentaux du droit public chrétien, l'enseignement du Syllabus, qui devait être, disait-il, la règle de conduite pour tous les catholiques. 11 était de ceux qui croient à l'autorité et à l’efficacité des enseignements de l'Eglise, Oui, en présence des timides et des prudents, il fallait du courage et une foi généreuse et robuste pour faire cette déclaration solennelle de soumission. “ Vir sapiens fortis est.“ L'acte pontifical portait en lui-même et puisait dans les circonstances un caractère de grandeur qui le subjuguait. Plus la tempête était violente, plus il admirait la sainte audace du pilote. Que ne puis-je vous citer les parties les plus saillantes du remarquable discours qu’il prononça le ler juin 1869, au sujet de l’abolition de l'Eglise établie d'Irlande 7. La base des croyances catholiques repose sur la nécessité de l’union du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel. Oest parce que nous considérons la nécessité d’une Eglise établie, c’est-à-dire de l'alliance de l'Eglise et de l'Etat, que nous soutenons le pouvoir temporel. Sans doute que les catholiques savent se faire aux circonstances et qu’ils ne peuvent exiger la reconnaissance de leur comme religion de l'Etat dans tous les pays. Mais dans quelque pays qu’ils soient, Eglise établie, c’està-dire unie à l'Etat, n’en existe pas moins pour eux ; c'est l'Eglise de Rome qui s’étend à toutes les parties du monde, qui renferme tous les catholiques dans son sein et pour laquelle nous demandons l'exercice du pouvoir t mporel, parce que nous voulons qu’elle soit forte, indé. pendante, qu’elle ait toutes les prérogatives du pouvoir civil pour seconder Sa Majesté religieuse, „Je prie la chambre de m’excuser si je parle dans ce sens. Ce sont des sujets que je n’aime pas à aborder et qu’il est désagréable de traiter sans nécesaité dans une communauté mixte, mais je suis catholique et jamais cette chambre, ni aucune autre chambre, ni aucun ponvoir sur la terre ne me ferait renoncer à ma foi. Mes con-
ues.
Le Bas-Canada non content d'exprimer ses sentiments d'amour et de dévouement au Saint-Siège, par l'holocauste de ses prières et de ven aumo veut s'imposer un autre sacrifice, le sacrifice du sang. Plus de deux cent cinquante jeunes gens quittent le pays et vont, nouveaux croisés, se joindre à leurs frères d'Europe, pour combattre les combats de la vérité et de la justice. „ Aime Dieu et va ton chemin.“ Telle est la devise que re leur magnifique drapeau. Oe qu’ils vont accomplir
Rome ce nest pas l’œuvre d'un peuple isolé, c'est l'œuvre de Dieu parce que c'est l'œuvre de son vicaire sur la terre.
Lè pays tout entier, fier de leur dévouement applaudissait à cet acte de foi et de courage. Cependant, dans la Chambre des Communes une voix hostile se falt eutendre et s'élève avec force contre l'enrôlement des souaves “canadiens pour soutenir un prince étranger. ”
Quoi, s'écrie avec ndignation Sir George, U sera permis à nos jeunes gens de s’enrôler pour soutenir la guerre qui jette le deuil dans un état ami et voisin et vous o8e5 les blamer de voler au secours du chef spirituel de deux cents millions de catholiques ? Le Pape n'est pas un sou. verain étranger ; il est roi dans tout l'univers parce qu’il a des sujets dans tous les empires : c’est le père de tous les chrétiens et c’est le devoir des enfants de défendre leur père.
Telle a toujours été la direction des principes cathuliques et des sentiments religieux de Sir George ; telle a toujours été sa foi vive, soumise, docile et éclairée.
Notre vie, dit Saint Grégoire, est semblable à une navigation. Celui qui vogue sur la mer s’asseoit, se couche ou se tient debout, mais il ne cesse d'avancer, entraîné qu’il est par la marche du navire. Telle est notre vie.
Nous ne cessons chaque jour à chaque instant de nous
rocher du terme où nous attend la mort, C’est pourquoi l’homme sage se prépare au grand voyage de l'éternité et ne veut pas être pris au dépourvu. Oui, en vérité, 2 — les serviteurs que le maître trouvera veilants.
“ Beati servi Ill quos eum venerit Dominus Invenerit vigilantes. ”
La mort ne l'a point effrayé; il l'attendit de ple. l ferme, sans peur, parce qu’il s'était préparé avec foi à rendre compte de sa vie à son créateur.
4 J'attendais des hommes quelques secours, il ne m'en venait point :
Mais je me suis souvenu, Seigneur, de votre miséri. corde et des œuvres que vous avez faites dès le commencement du monde: J'ai invoqué le Seigneur, père de mon
eur, afin qu’il ne me laisse point sans assistance au jour de l’affliction (Ecel.).
La mort l’a trouvé dans ces sentiments chrétiens, dans un age qui lui permettait de méditer encore de grandes entreprises, d'utiles services à son pays,
Il ne faut pas que je me plaigne ” disait Sir George, malgré les atroces douleurs qu’il endurait avec une patienes angélique.
Il est mort en chrétien après avoir demandé et reçu avec foi, et avec piété les sacrements et les bénédictions de l'Eglise ; le 20 mal 1873 à Londres, Sir George Cartier remettait son Ame entre les mains de son Dieu.
“Tels sont les solides fondements de notre espérance pour l’âme de celui que nous pleurons. Nous savons aussi que Dieu dont l’infinie miséricorde surpasse tonte la malice des hommes a pour le chrétien à l'heure de la mort des grâces vives et pénétrantes qui consument en un clin d'œil toute l’impureté que le commerce des hommes et l'air contagieux du monde laissent dans les cœurs, ”
Mais qui de nous connaît les secrets de l’autre vie ? 40 profondeur des trésors de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont impénétrables et ses voies incompréhensibles ! C- qui connaît les desseins de Dieu on qui est entré dans . secret de ses conseils ” ?
en amn 1 2 4 „ 9098
“2161 veu 17 “gimayeasosu0d 12 XNEI2QU sqnp sl 184 21099P D ne IN) Suu -% HIS 9P quoumuon
“uso “28 -S2P-2109 €: b au
Lure
— dde deb dl moins un sb et R — 1 — si — — — 44 — 4 4 c 2 ere — — . — cie.
ee CRE MAR LU téeés en m.
* mn pa a —
décoré par les
Monument de Sir
Londres, 1er mai 1878.
e lettre de Sir George-Etienne
Cartier adressée Pominville, C. N., vingt jours avant un