ACTE I
MARIE
Merci et bonsoir; bonsoir, Georges.
GEORGES
Bonsoir, Marie! Pauvre enfant, comme le repos lui était nécessaire, et avec quelle naïve, auelle adorable confiance elle s’y livre près de moi... Ha contemplant.) Mais si tu es si bien défendue par le sentiment chaste et profond qui pénètre mon cœur... Tu es belle, Marie! Ohl oui, bien belle!... Demain le combat, demain la mort peut-être, et tu n’auras pas su ce que ta candeur et ta beauté m’inspirent. Je croyais avoir aimé déjà... Je me flattais d’avoir été heureux... Non, dans le passé je n’ai connu que le plaisir... Voilà le bonheur ! voilà 1 amour ! (La petite porte de gauche s’ouvre avec précaution. ) Hein ! qui vient là ?