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M: soupconnât de verser, à quelque degré que ce fût, dans les |
5 sdées et les aspirations pangermanistes. |
15 0 Séjournait-1l dans une ville quelconque, il était défendu de 4!
sis hisser sur les maisons ou d’arborer aux fenêtres les couleurs !
2 ET noir, rouge, jaune. Un orateur soulignait-1l avec trop de com- !
1 Es plaisance les mots Allemand, Allernagne, le Souverain fron- il
tr cait le sourcil. Entendait-1l parler du chahut de Schoenerer et
ne 11 2 de ses partisans en faveur des Hohenzollern, il perdait l'appé-
% ‘ii tit et le sommeil.
1 rt Une politique étroite a jeté l'Empire d'Autriche aux : Fe pieds de Berlin, lui ferma toute voie parallèle, et ft du à Le brillant second un gérant exemplaire. Ne rougira-t-elle à
É:. pas devant ces révélations? Et pourquoi ne pas citer le à discours prononcé le 22 mars 1905 à Brême par Guil-
| laume II Le contraste est tel entre ses paroles et ses 4 | actes, qu’il semble la proie du Démon affolant les princes (L
4 condamnés à mort : «
| | Je me suis promis, d'après mon expérience et les leçons de 4
: l’histoire, de ne jamais songer à un vain empire du monde. 1
1 Alexandre le Grand, Napoléon LE, tous les grands capitaines î
it se sont baignés dans le sang et ont laissé des peuples asservis | 8 6 qui-aussitôt se sont soulevés et ont amené la ruine de l'empire. 4 Hd: L'empire que j'ai révê, le voici : l'empire allemand, récem- À ; 1h M | ment né, doit avoir la confiance de tous, être considéré par- É
NN tout comme un tranquille, honnête, paisible voisin : et, si
l'on parle peut-être un jour dans l'avenir d'un empire mondial de l'Allemagne ou d'une souveraineté mondiale des Hohen- 2ollern, elle ne doit pas être fondée sur des conquêtes de l'épée, mais sur la confiance réciproque des nations unies dans un
même but.
“ Les Carnets de Georges Louis renferment un extrait
A des mémoires non publiés de M. Fallières. Si le discours
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