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son chagrin, se prodiguant en excuses, affirmant qu 1l n était pour rien dans l’indiscrétion fatale, puisqu'elle ne venait pas, disait-1l, de son personnel des Affaires Étrangères.
Tout plia par la force du contrat. I] subjuguait le Français au Russe. Un jour Isvolsky plaidait auprès de Sazonoff qui, malgré son humilité ordinaire, le blâmait légère ment de son indulgence et de sa complaisance excessive : Je me fais parfois l'avocat de Poincaré prés de vous, parce que je sais à quel point il nous est utile. Quelle parole flamboyante ! Comme elle donne du relief à son enthousiasme, après l'élévation de M. Poincaré, remplaçant Fal-
lières ! :