PENSÉE DE BYRON
Par mon amour et ma constance, J'avais cru fléchir ta rigueur, Et le souffle de l'espérance Avait pénétré dans mon cœur; Mais le temps qu'en vain je prolonge M'a découvert la vérité, L'espérance a fui comme un songe...
Et mon amour seul m'est resté !
Il est resté comme un abîme Entre ma vie et le bonheur, Comme un mal dont je suis victime, Gomme un poids jeté sur mon cœur !
Dans le chagrin qui me dévore, Je vois mes beaux jours s'envoler...
Si mon œil étincelle encore C'est qu'une larme en va couler !