‹ Gerard De NervalChapitre 153 sur 319 · LE POPE ET SA FEMME · texte numérisé non relu

LE POPE ET SA FEMME

N'ayant désormais rien à ménager, je voulus jouir entièrement de la compagnie du Marseillais, qui, vu les occasions rares d’amusement qu’on peut rencontrer sur un paquebot anglais, devenait un compagnon précieux. Cet homme avait beaucoup voyagé, beaucoup vu; son commerce le forçait à s'arrêter d’échelle en échelle, et le conduisait naturellement à entamer des relations avec tout le monde. « L’Anglais ne veut plus causer, me dit-il, c’est peut-être qu’il a le mal de mer (il prononçait werre). Ah ! oui, le voilà qui

fait un plongeon dans la cajute 2. Il aura trop déjeuné sans doute... »

jadis la force de l’empire turc reposait sur l’énergie de milices étrangères » ne \ ] À

d’origine à la race d’Othman, la Porte a su se débarrasser enfin de cet

élément dangereux, et reconquérir une puissance dont l’exécution

sincère des idées de la Réforme lui assurera la durée. (Note de Gérard.) 1. Inconvenant.

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