VI. CORRESPONDANCE (FRAGMENTS
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a. R. M., S. : CONCLUSION. — A Timothée O’Neill V. O. : CONCLUSION
V. ÉPILOGUE N. : (publication partielle de II jusquà encore le lendemain). V. O, : (publication partielle de I-IT jusqu’à encore le lendemain). b. N. : INTRODUCTION. A un ami 1 V. O. : ÉPILOGUE. A Timothée O’Neddy
1. Ce texte servait en effet, dans N., d'introduction aux P/airirs de S'amboul.
VARIANTES 853 Page 485 : 5 a. N., V. O. add. : Permets-moi de t’en entretenir pendant quelques lignes.
Page 486 :
a. N., V.O. phrase précédente remplacée par : L’ami dont je te parle était
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a. N. : fin remplacée par : Le vent du midi, qui dure environ cinquante jours, à cependant des intervalles de calme. Un soir, après une journée plus belle qu’à l'ordinaire, le consul m’invita à l’accompagner le lendemain aux Pyramides de Gizeh. Nous partîmes au point du jour dans sa voiture, et nous nous arrêtâmes pour déjeuner à l’île de Roddah, — verte comme une île de la Baltique, cultivée à l’anglaise par les soins d’Ibrahim-Pacha, plantée en partie de peupliers, de saules et d’acacias, — avec des étangs, des rivières factices, peuplés de cygnes, et des ponts chinois sur des allées de gazon.
Le déjeuner fut servi dans un kiosque, situé au nord de l’île et construit en rocailles, qui avait été longtemps le harem d’été d’Ibrahim. Ce dernier, séjournant presque toujours à Alexandrie, ne l’occupait plus depuis quelques années. « Le palais où nous sommes, me dit le consul, a été mis à ma disposition par Ibrahim, et je l’habite encore lorsque le séjour du Caire me devient trop pénible. » Nous allâmes ensuite visiter toutes les parties de l’île, délicieuse retraite où les califes fatimites avaient jadis établi leur palais; le consul me fit voir, à l’extrémité du bras du Nil qui correspond au vieux Caire, l’endroit où l’on suppose que Moïse fut recueilli, dans son berceau flottant, par la fille de Pharaon. Ce point est situé près du Mekkias qui, comme on sait, est destiné à constater la hauteur des inondations. Un pilier de marbre, hexagone, consacré autrefois à Sérapis, est placé au milieu d’un puits, et a marqué déjà, durant trente siècles, l’étiage du fleuve sacré.
Le milieu du jout arrivait, et mon pauvre compagnon de route ne parlait pas d’aller plus loin. Je lui rappelai le but de notre promenade;
V. O. : Le vent du midi, le Khamsin, a cependant [.. — N. jusque : gazon]. Je t’ai parlé de cela déjà. Le milieu du jour [… = N.] N., V. O. add. : Les Pyramides, chap. I.