VIVANTS, PRIEZ POUR EUX
- Sous les baisers glacés du cruel aquilon, Les feuilles de nos bois, les fleurs de nos Hélas ! jonchent le sol, et colline et vallon. Dans le beffroi du Temps, trois cloches séculaires, Que nos premiers Parents, chassés du Paradis, Ba
Du Juste, du pécheur, du Sage, de l'infâme: . “Novembre, mois des Morts ! Vivants, priez pour Eux | ?’
L'Univers est en paix ; Rome n'est guerre :
s'en au cadran ds
amour |! O mystère L’Etre qui de son doigt dirige l'univers, Qui gouverne les cieux et dompte les enfers, Vient de s’anéantir, volontaire Pour noyer dans son Sang notre orgueil, notre crime.
Sous les traits délicats d’un tout vetit Enfant 8e cache l’Eternel, le Divu fort, Teat-Püissant ; Et l’Incréé devient une hurable créature Esclave des douleurs de l’humuine nature :
Enseignant-aux mortels la douce humilité, Avant de leur donner, sa tendre charité,
Minuit ! Chrétiens, Noël ! Unissons nos louanges
Aux célestes concerts ; chantons avec les anges
Ce cantique divin, ce cantique si beau :