L'HOMME
Toi, . Le Roi De la terre, Etre éphémère Né de la douleur, ” Dans les bras du malheur.
Sur le sein de la souffrance, Sous le manteau de l'ignorance, O Homme, tu viens petit enfant ; Tu viens dans toh Royaume en Entouré par les Soins, fils de la Tendresse.
Tu souris : C’est l'enfance ; Et bientôt la jeunesse | Te montre à l'horizon le bonheur i Qui, tu n’en doutes pas, t’appelle et t'attend : Douces illusions !.. Tu deviens Homme :
C'est le faîte de la vie en somme, D'où tu t’éloignes à grands -pas, Triste, vers les blancs frimas… Prévenant la vieillesse, Lors, la Mort s’empresse Auprès de toi.
Tu dis : Quoi ?
Qui? Qu'est-ce?
—Moi ! !
UN AN APRÈS Etouffés et noyés sous la masse de l’onde
dépouillés nus ct blêmes, divins anathèmes.
uppliants,
ifiants, ommes, de femmes, épigrammes,
Eût tort de se vautrer dans Vorgie et l’ordure.