II., 105. — L., 185 mill
7i. Marche de Silène. Il est ivre et nu, monté sur un âne, la tête couronnée de pampres. 11 est soutenu par un bacchant qui joue de la flûte, et par une bacchante qui tient, de la main gauche, au-dessus de sa tête, une grappe de raisins. L'àne, conduit par un satyre armé d’un thyrse, plie sous le faix. A gauche, d’autres bacchants, debout, tiennent, en dansant, l’un, un vase, l’autre, une coupe. L’un d’eux est renversé ivre-mort. — Dessin sur papier jaune au crayon et à la sépia, rehaussé de blanc. A droite, on lit : Géricault. — A M. Eudoxe Marcille.
H., 205. — L., 280 mill.
75. Marche de Silène. Répétition du même sujet. — Dessin à la sépia rehaussé de blanc sur papier jaune. — A M. Camille Marcille.
H., 210. — L., 280 mill.
76. Marche de Silène. Semblable au précédent. — Trait à la plume. — A M. Eudoxe Marcille.
H., 200. — L., 320 mill.
77. Mars et Hercule. Ils sont nus et debout sur un char antique, et cherchent à retenir deux chevaux qui, emportés, ont heurté sur leur passage une colonne milliaire.L’un des chevaux est renversé, et son col est sous le timon du char. A droite, cette composition est répétée en petit avec une variante. A gauche, au haut du dessin, on lit: Mars et Hercule. Ces mots sont écrits à l’encre. — Dessin sur papier blanc à la plume. Le cheval renversé, le timon et le char sont à la pierre noire. — A. M. Eudox&MarclTle.
H., 210. — L., 250 mill.
78. Mars et Hercule. Ils sont dans un char antique, auquel sont attelés deux chevaux; celui de droite est renversé, celui de gauche se cabre. — Dessin à la plume sur papier blanc. Le cheval qui se cabre est seulement indiqué au crayon. — A M. Camille Marcille.
H., 195. — L., 260 mill.
79. Hercule enlevant un roeuf sur ses épaules. Dessin à la sépia rehaussé de blanc avec cie! bleu. — A M. Benoîl-Champy.
H., 120. — L., no mill.
80. L’Homme poussé par la Mort. («Marche, marche! » Bossuet.) — Croquis à la plume avec quelques touches à la sépia. — A M. Benoît- Champy.
H., 170. — L., 220 mill.
81. La barque de Caron passant le Stvx. Croquis à la plume. — A M. Benoît- Champy.
H., 160. — L., 320 mill.
CATALOGUE
82. CENTAUnE TOUBNÉ A GAUCHE, SAISISSANT UNE FEMME QUI SE DÉBAT. A la plumO avec des rehauts blancs. — Au musée du Louvre, venant de la collection His de la Salle.
H., 150. — L., 220 mill.
83. Centaure, tourné a gauche qui emporte une femme. A la plume avec des rehauts blancs. — Au musée du Louvre, venant comme le précédent de la collection His de la Salle.
H., 200. — L., 455 mill.
84. L’Homme s’arrachant des bras du Vice. (Cette inscription, qui se trouve audessous du dessin, est de la main de Géricault.) La figure herculéenne, qui repousse les différents vices, est d’une grande puissance. — Dessin à la plume. — A M. Sauvé.
H., 170. — L., 135 mill.
8o. Défense d’un pont. Sur le sommet d’un pont, un guerrier (Horatius Codés?) nu, casqué, armé d’un glaive et d’un bouclier, arrête des soldats armés aussi de glaives et de boucliers; derrière, sont des hommes nus qui ont leurs arcs bandés. Sous l’arche, d’autres assaillants, tenant des arcs et des flèches, arrivent dans un bateau. — Dessin à la sépia sur papier blanc jaunâtre. — A M. Eudoxe Marcille.
H., 160. — L., 250 mill.
86. Paris et Hélène. Au-dessous, une frise représentant une bacchanale. — Dessin à la plume. — A M. Valferdin.
H., 290. - L., 190 mill.
87. Concert ch\mpètre. Un faune et une nymphe des bois sont assis sur un rocher, à l’ombre d’un arbre séculaire, dans un paysage montagneux. La nymphe, le bras gauche appuyé sur l’épaule du faune, le considère avec attention, pendant qu’il tire des sons d’un dialumeau. Les deux figures sont nues; la cuisse et la jambe droites du faune, seules, sont enveloppées dans une draperie. — Au crayon noir, lavé de bistre et rehaussé de blanc sur papier jaune. — A M. His de la Salle.
H., 190. — L.,240 mill.
88. Homme nu terrassant un boeuf. Vu de dos; il tient le bœuf par les cornes et l’a fait tomber sur les genoux au moyen de la forte pression qu’il lui a imprimée en se penchant sur lui. Au-dessus de ce groupe, et dans le sens inverse, le maître a dessiné deux variantes de la lutte. Dans la première, l’homme, vu de dos, a saisi de la main gauche l’une des cornes de l’animal qui s’est cabré et résiste; dans la seconde, l’homme, vainqueur, est à genoux, près du bœuf, et lui tient la tête collée contre la terre. Un combat de deux bœufs, légèrement indiqué, sépare ces deux variantes. Au-dessus du groupe principal, Géricault a dessiné une frise représentant un troupeau de bœufs en marche, précédé et suivi de ses gardiens en costume romain. Ce magnifique dessin a été lithographié par M. A. Colin dans notre publication : Dessins de Géricault, etc. — A la plume. — A M. His do la Salle.
IL, 240. — L., 305 mill.
89. Cheval attaqué par un lion. 11 est tourné à gauche et se cabre en soulevant le lion cramponné à son garrot. — A la mine de plomb. — Lithographié par M. A. Colin dans sa première suite do fac-similé et par Géricault lui-même (n“ 100 de notre
catalogue des lithographies). — Au musée du Louvre, venant do la collection His do la Salle.