‹ Géricault (volume 2)Chapitre 46 sur 47 · II., 195. — L., 205 mill · texte numérisé non relu

II., 195. — L., 205 mill

136. CuiHASSiEBS CHARGEANT. Friigmcnt du panorama de la bataille de Waterloo, que l’on montrait à Londres pendant lo séjour de Gcricault. Sur papier de couleur. Mine de plomb et aquarelle. — A M. Sauvé.

H., 250. — L., 350 mill.

137. Cavaliers anglais et français. Comme le dessin précédent, fragment du panorama de la bataille de Waterloo, que Géricault admirait beaucoup, et dont il reproduisit de mémoire quelques parties. — A la gouache, sur papier de couleur. — A M. Lehoux.

H., 280. — L., 380 mill.

138. Horse-guard en petite tenue, monté sur un cheval bai cerise marchant A GAUCHE. Aquarelle gouachée d’une très-belle qualité. — A M. James Nathaniel de Rothschild.

H., 230. — L., 330 mill.

139. Trois chevaux montés. Ils sont au galop. Cette petite aquarelle est d’une grande élégance d’exécution. — A M. Hauguet.

H., 60. — L., 80 mill.

140. Un cheval de trait auprès d’une maison. Aquarelle faite en Angleterre. — A M. Benoît-Champy.

H., 170. — L., 230 mill.

141. ÜN militaire anglais a cheval, vu de profil, se retournant et regardant derrière lui. — Aquarelle faite en Angleterre. — A M. Benoît-Champy.

H., 250. — L , 190 mill.

142. Un cheval noir harnaché vu de profil. Aquarelle faite en Angleterre. — A M. Benoît-Champy.

143. Quatre chevaux attelés vus de croupe. L’un est monté par un homme en blouse. — Croquis à la mine de plomb et pris du haut d’une fenêtre. Fait en Angleterre. — A M. Benoît-Champy.

H., 190. — L., 160 mill.

144. Joueur d’orgue. Auprès de lui, une femme, une sébile à la main, demande l’aumône. — Dessin à la plume fait en Angleterre. — A M. Jamar.

H., 210. — L., 280 mill.

145. Paysage. Entrée d’un parc; site sauvage et d’un grand caractère. Exécution trèsrobuste; ombres énergiques et profondes. — C’est un simple lavis, mais qui a la consistance de la gouache. D’une grande beauté. — A M. Gigoux.

H., 140. — L., 210 mill.

146. La traite des nègres. Au milieu de la composition, un gardien va frapper de son bâton un nègre, les mains liées derrière le dos. A gauche, une négresse, un genou à terre, l’air suppliant, tâche de retenir le bras du gardien. Elle est contenue par un homme qui cherche à l’entraîner. A droite, sur le premier plan, une jeune fille, qu’un jeune nègre enlace tendrement de ses bras, et derrière ce groupe des hommes armés de bâtons dans des attitudes menaçantes. Toutes ces figures

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CATALOGUE

sont nues. — A la sanguine. Quatre têtes seulement sont à la mine de plomb. — Lithographié par M. A. Colin dans notre publication : Dessins de Géricault, etc. —A M. Ilis de la Salle.

H., 308. — L.,437 mill.

147. La traite des nègres. Le gardien, debout au milieu; autour de lui quelques figures assises ou couchées. Dans le fond, trois autres figures debout. — Dessin à la plume. — A M. Valferdin.

148. Ouverture des portes de l’Inquisition. Ce dessin est de la plus grande importance, quoiqu’il paraisse évident que Géricault eût encore beaucoup modifié son projet. — Crayon noir et sanguine. — A M. Binder

M. Lagrange possède un petit croquis du môme sujet gravé en bois dans la Gazelle des Beaux- Arls (mai 1867).

FL, 420. — L., 580 mill.

149. Combat de la Mort. Les hommes et les chevaux sont représentés à l’état de squelettes. Dessin à la plume. — AM. Sauvé.

n., 180. — L., 255 mill.

lüü. Scène tragique. A droite, une jeune fille et un vieillard; à gauche, un jeune homme, un genou en terre, qui les implore. La jeune fille paraît s’intéresser à lui et demande sa grâce au vieillard, qui lui tend les mains. — Dessin lavé au bistre, avec des rehauts blancs. — A .M. Valferdin.

H., 180. — L., 240 mill.

1b1. Scène de la mort de Fualdès. Géricault traita dans le style antique plusieurs épisodes de cet épouvantable drame, qui l’a beaucoup préoccupé. 11 avait fait trois ou quatre compositions déjà pour le tableau qu'il méditait, lorsqu’on lui montra des images à deux sous; il prétendit qu’elles valaient mieux que ses dessins, et abandonna son projet. Celui-ci représente le corps de Fualdès enveloppé dans un drap et porté de nuit par quatre hommes. Un des assassins précède le groupe, et de la main indique le fleuve à peu de distance. Un autre, son arme sur l’épaule, suit cet horrible convoi. Au premier plan, derrière des rochers, un homme se cache et les épie. — Dessin sur papier de couleur. — A M. Lehoux.

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