‹ Géricault (volume 2)Chapitre 9 sur 47 · II., 210. — L., 313 mill · texte numérisé non relu

II., 210. — L., 313 mill

43. RRR. Les scieurs de bois. Près d’une cliarretle attelée d’un cheval, deux hommes scient du bois; sur la droite, un autre homme en porte un panier sur son dos, tandis qu’un quatrième est occupé à en fendre. Le charretier monté dans la voiture jette à terre les dernières bûches. Dessin à la plume; sans lettres ni encadrements. Môme procédé que les précédentes. Je no connais aucune épreuve de cette planche. Cependant il doit en exister, car, à l’inspection du carton que possède M. Dis de Lasalle, feu Eug. Leroux , lithographe, très-compétent dans cette matière, a reconnu qu’on avait dû tirer quelques épreuves avec ce dernier.

H., 300. — L., 440 mill.

44. RRR. PoRTRMT de la femme et des enfants du bottier propriétaire de l’appartement ou logeait GÉRICAULT PENDANT SON SÉJOUR A LONDRES. Elle tient un de ses enfants sur ses genoux et attire vers elle les deux autres. Cette lithographie est d’une extrême rareté. Je n’en connais que deux épreuves qui appartiennent au Cabinet des Estampes et à M. His de Lasalle, possesseur du dessin original à la mine de plomb qui a précédé l’exécution du dessin à la plume sur carton. Les deux exemplaires cités portent trois inscriptions ; à gauche : « Drawn on Stone paper; à droite : Prinled by Saint-Marc Gazeau at 10, Radclijfe Row City Road ; au milieu et à peine visible : Géricault. » La planche originale en carton appartient à M. Moignon, procureur impérial. Sans titre ni encadrement. Même procédé que les précédentes.

H., 240. — L., 250 mill.

45. Lion dévorant un cheval. Lithographie à la plume. La planclie originale appartient à M. Camille Marcille. Sans lettres ni encadrement. Môme procédé que les précédentes.

H., 195. — L., 295 mill.

Pièces pour l’ouvrage de Taylor et Charles Nodier : « Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France. »

46. Guillaume le conquérant rapporté après sa mort a l’église de saint- GEORGES DE BOSCHERviLLE. Vignette pouF le livre susnommé. (Tome II, JVormandie, p. 45.) Sans titre ni encadrement. — Géricault.

II y a un 1" état qui ne porte pas le nom de Géricault.

Géricault était alors si peu connu que, dans le livre, cette estampe est désignée comme étant de Jéricho.

H., 150. — L.,180 mill.

47. ÉGLISE DE SAINT-NICOLAS DE ROUEN. PouF le même ouvrage. (Tome II, Normandie, p. 58.) L’architecture est de Lesaint; les figures et les chevaux sont de Géricault. Lesaint et Géricault 1823. — Lith. de G. Engelmann.

H., 345. — L., 240 mill.

Suite de douze petites pièces publiées par Gihaut.

Elles sont sans encadrement et portent toutes dans le blanc à gauche : Géricault; à droite : Lith. de G. Eiigelmann , à l’exception de la première, qui n’a pas le

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nom do Géricault. Ces douze pièces ont été exécutées par Géricault dans l’atelier de M. Dreux-Dorcy, rue Taitbout. Il existe pour cette suite un état où les adresses sont grattées, les pièces numérotées, et où la première porte le nom de Géricault en bas, à gauche.

48. 1) Une jument la tête appuyée sua le dos de son poulain. A gauche, au premier plan, on lit sur une grosse pierre cette inscription ; Éludes de chevaux d’après nature, et au-dessous du sujet, à la place des titres qui se trouvent dans les autres pièces : Chez Gihaut, boulevard des Italiens, n" S.

H., 152. — L., 215 mill.

49. 2) CHEVEAUX {sic) ARDENNÉS {sic). Deux chevaux tournés à droite, attelés à un caisson d’artillerie, le porteur monté par un soldat du train.

H., 155. — L., 205 mill.

50. 3) CHEV'^AüX D’AUVERGNE. Deux chevaux tournés à droite, tenus par un paysan en costume auvergnat. Le plus rapproché est un cheval pie. Fond de rochers.

H., 190. — L., 230 mill.

51. 4) CHEVAL ARABE. Cheval nu et tourne à gauche; il hennit en regardant du côté de la tente où un Arabe est à demi couché. La selle est à terre sur le devant. Fond de paysage oriental avec des chameaux.

I'’’' état avant toutes lettres. (Collection de Triqueti.)

H.,188. — L., 230 mill.

52. 5) CHEVAL ANGLAIS. Cheval marchant à droite, monté par un cavalier en chapeau bas et rond. Dans le fond deux cavaliers et un personnage à pied.

H., 156. — L., 220 mill.

53. 6) CHEVAUX FLAMANDS. Deux juments dans un pâturage près d’un arbre; l’une est grise et se frotte la tète contre sa jambe gauche, l’autre appuie son cou sur la croupe de sa compagne.

H., 170. — L., 213 mill.

54. 7) CHEVAL ESPAGNOL. Cheval sellé attaché entre deux poteaux. Un Espagnol en costume national est appuyé contre l’un des piliers.

55. 8) CHEVAL D’HANOVRE. Cheval tourné à droite dans une écurie. Un palefrenier appuyé à la mangeoire le tient par sa longe.

H., 177. — L.,237 mill.

56. 9) CHEVAL DE MECKLEMBOURG. Cheval de voiture harnaché, tourné à gauche. Un groom le tient par la tête et va l’atteler à une voiture dont on ne voit guère que les brancards.

H., 187. — L., 230 mill.

57. 10) CHEVAL DE L.A PLAINE DE CAEN. Cheval tourné à droite, attaché au mur de l’écurie. A droite, deux palefreniers; à gauche, sous une voûte, un militaire et un paysan. Il existe un second état après la pierre brisée.

H., 190. — L., 225 mill.

58. M) CHEVAL CAUCHOIS. Cheval tourné à gauche, tenu par un maquignon qui le montre à un fermier. A droite, trois autres chevaux attachés à un poteau.

H., 17Ü. — L., 220 mül.

59. 12) JU.MENT ÉGYTIENNE [sic). Jument sellée tournée à droite, et tenue par un nègre. A droite, un personnage tenant une longue pipe, assis au pied d’un palmier; plus en arrière, une troisième figure à peine indiquée.

H., 177. — L., 235 mill.

Suite de cinq petites pièces sans titres ni encadrement publiées chez Gihaut.

Elles portent toutes dans le blanc à gauche : Géricaull; à droite : Lilh. de G. Engelmann, à l’exception de la première, qui n’a pas à gauche le nom de Géricault, mais qui l’a dans le dessin, sur la roue au premier [ilan. Il existe un premier état sans le nom et l’adresse de Gihaut. Le second état porte : Chez Gihaul, boulevard des Italiens^ n° 5. Ces cinq pièces ont été exécutées chez M. Dreux- Dorcy, comme les précédentes.

60. 1) Officier d’artillerie légère de la première garde impériale. Il est vu de dos et galopant à gauche; il marche à la tête de sa batterie exécutant un changement de front. Dans le dessin sur la roue : « Géricault. »

Il existe un état avant les noms de l’imprimeur et de l’éditeur.

H., 153. — L., 185 mill.

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