ACTE n, SCÈNE T
Soit yice, soit vertu, PisoH est inflexible^ Quant à moi, je L'avetie ^ un moment trop setisiBfe ^ux]]âAlJteur3'<|ueideiùxche%deieimdrmtssij'^^ y AttireràienEt JNeMût Mii^ lô périple et sas nous ; Croyant que môix 46y6ir 4'4pou3e, et de Romaine Est non pas d'irriter, mais d>paiser leur hainç,
Peut-être à votre prince allais- je. proposer
A quels affronts, grands dievix^ j'ai pense m'exposer! Et combien je rends gràcé à l'avis salutaire ^ Que daigne me donner votre franchise austère ! Je le suivrai.^ madame^ et je pars sans délais. Mais, ,$i la ibule armée aux portes du palais De l*exil où je cours me fermait le passage , Souffrez que j'en appelle à votre témoignage, Pour rejeter sur vous le sinistre avenir Que j'ai prévu > îrÀâdq^e , Qt voulu prévenir; Et devant votre époux, qui vers ces lieux s'avance, K'ailez f^f;9Cvccûser de mOti ôbéissatic6.
^ElledoH.)