CHAPITRE III
GERONTOXON ET CATARACTE
La nature cholestérinique du gérontoxon étant établie on pouvait rechercher la coexistence de cette lésion avec d’autres maladies de l’appareil oculaire de nature cholestérinique. Le D CANTONNET fut frappé de voir parmi les consultants de Laënnec, la fréquence du gérontoxon chez les cataractés; les glaucomateux et dans l’iritis de la cinquantaine reconnu non syphilitique, non rhumatismale et non tuberculeuse.
Il y a longtemps que l’ont sait que le cristallin normal contient peu des lipoïdes et pour ainsi dire aucun autre corps gras. On sait d’autre part que la cataracte est toujours apparue comme très riche en graisses et en lipoides.
Larcainski en 1876, constate pour la première fois la présence de cholestérine dans une cataracte humaine.
JACOBSEN en 1879, constate que si la cholestérine se trouve augmentée, l’ensemble des autres matières grasses augmente aussi.
Un peu plus tard, CAHN effectuant l’analyse de deux cataractes humaines, fait apparaître plus de lumière sur ce sujet.