‹ Giacomo Leopardi, sa vie et ses œuvres (volume 2)Chapitre 92 sur 99 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

fait tuer en brave. Les fuyards s'enferment dans Ratopolis, mais les crabes de la citadelle ouvrent les portes à Pince-forte. Le vainqueur inaugure un nouveau régime ; les écoles sont fermées, le roi Ronge-pain est surveillé et mis en tutelle par l'ambassadeur crabe , le baron Va-tortu , l'ancien ministre Lèchefonds exilé. La jeunesse barbue de Ratopolis ébauche en flânant des plans de conspiration, parle de sauver la patrie, et, au fond, est bien décidée à ne pas risquer un cheveu pour elle.

Cependant, Lèchefonds errait partout à la recherche d'une idée ou d'une espérance : il arrive chez Dédale qui lui conseille d'aller consulter les morts et le conduit , à vol d'oiseau , dans l'Enfer, une île écartée perdue au milieu de l'Océan. Lèchefonds demande aux ombres silencieuses des rats défunts s'il y a encore quelque espoir de sauver son peuple : celles-ci répriment à grand' peine une formidable envie de rire et adressent le comte au général Goûteà-tout, un vieux guerrier, revenu de toutes les illusions, qui vivait obscur à Ratopolis , fermant sa porte à la politique. Las des obsessions de Lèchefonds, le vieux sage. lui dit enfin sa pensée : malheureusement on n'a jamais pu re-

'ï)0 LEOPARDI, sa VfEKTiSES OEUVRES.

trouv^f ni le texte ni le sens de cette .rdponse. Cette fin inattendue est pleaûé de tabt: Leô^ paràï^ ^uî flagelle si rudement les jeûnes fanfarops,jit^lfens, ne veut pourta^t pas faire tombw 4es, lèvres. d'un homme de bon se»B.la,.cqnd#fflr saitioh ' mioti vtée -de < ses compatriotes j i la tsenteilfie àe"itï6n''ûè Tltaiîe. I>Ui ï^eâte ; le'peitribtisttie éclate à c^iitië'p'à^gé'ffùn 'UWô'qUi'Isè'AM 'écrit * exprès* 'pdiir * lé 'bàfôûèrl * Çgmine' sàvànV,

jÂ^ffPB^>4i M4t .eu p|u^ d'4pe.f;<;^s,!à^,?^.jlpp,ern4p? ^AUeoaands et. àse i.plaindreide8'll.alifiin$( j,lpifi ^ ^ngtttireiarepTbiidilb dessùi^'U'Snlicir^ràt twa^A^si.

A 4'Qdi!ess0<dâîlasd(eiicaJalJ[^aa^ çliMit-

JbiiJ')8(Io elh'ijp hÂTi l'jJ fiij'l) .'no.')ii9 Jibujfq^'n i>inofl

de Mi«bb^lléUitJ.iiiiij'»ihM»>JtnU ph»âogU^ ^dHëtàmà^y

de ceux qui prouvent que le lignage et Tidiome grec

•iitii^9i8Ûi(doâèBentfii^tt'jottr6fsèir6fe k)«n-

^tiques ;^.dâbiït)il«t qwe(BfDBiè'fo4»«iié>cité^6raÉ»biq«tf,

: MiAudaVA silnoa è^^iiib q. « » nu Jiov x '<

1 Ce qui parai8MlP«<^éèp«irtl»»lAë^h^oKR6stf^6fttW)agante est aujourd'hui un fait acqui»*o^ w\^ ^^ osiib t\ tAudaiW W

eiSBaai^trguo depuis longtemps déjà la loi saliopie était ^^vfgu^ur ch^ le?i rats. j

• Qup ne prouvent pus les systèmes et les théories dé la gènt alle^mande? &râce à eux , non-seulément , dans ïés 'itièisés'bhscUrés, ùri jour nous "savons tout et'lé lettiJëEobiii 'i^én, ttiai^ dan^ lek plui^- ûM^éè: seforme iiéeeèn^ 'saisekneBtJÛn'^bromllauifdiiâe -doutés • et d'hésidatiDniB : -fl^l#nt>qOn,[reco>i^p2^^ p^out,j??a|ïfifestemwt ««ô ^

bi grande est la naine qui bruIe dans le^ cœur des llQé^jal:NSlikkt*ieii»lÀUcdiiè'glc|ire>ii]â eh s(^ht hèwa^èlÀ, ;W>y4\^d|içps^Tfl^^i{fjd^ ejt^,?ft sçgt fiéBraKéï^s dai|s

nature humaine a de plus gran4(5j]j,aifliî^,(j§ WtefîïdBe Rome resplendit encore d'un tel éclat qu'elle obscurcit

.9Hf^mm §U^>tWd^ pf^tQiMiHempr.eiot^idee)/Jilatbi db

-n*iÂBâMJqoflr(«cç&sa^&«tt>aY4io4*iilgra4r(ttaé'JG^^

il y Toii un « cçup dirigé contre Niebuhr i :

// iVieéiiAr li diria se vivo /b««kjpoB Jifiî au iuà'biuo[iifi

Sj^> LEOPARDI, Skf}[\^i^m^m^ oeuvres.

sgrij^^e çpji^^^v^gisa Jiiii^èi^.iotoU^litud^ efcteaiEwieiiceç' vainquit derechef la barbarie et redimatixtnn&ytdi»* de plus reine de la civilisation. Elle rit lQngtemps.de ritom9e!r^àâii@^)'4u}(Wjè^tâ^ â^^ï/biH^^éiro^Me l%égél^Q!h9&tdè(iqie i^jiorimétïi^h'emm'^é^l^

Ils sentent, les étrangers, qucrtc

au berceau, si rilalie était en(^^^i|(y$|aêlUiU>?OB^i redeviendrait reine une troisième fois.

Plus loin, au milieu d'une galerie de personnages historiques du xvi® siècle, voici une brûlante invective contre « lautrichien » Philippe II :

Ce n'est pas l'honneur , mais la haine et le mépris que se disputent chez nous les grands de ce siècle sombre, et il serait difficile de juger à qui appartient la royauté de la haine si tu ne les avais dépassés tous y 6 toi, prodige d'orgueil et gage de la colère céleste , 6 Philippe II , plante autrichienne , que Satan se vante encore d'avoir élevée.

Nul de tes contemporains ou de leurs descendants n'a jamais porté, vivant ou mort, autant de haine qu'il s'en est amoncelé sur la tète. Ton nom prononcé rembrunit le visage le plus doux et fait bondir le cœur le

' CttAPITRE XX. 273

jditt» tranquille : tu te*as pas ton pareil pour rechercher

l^raMiree la' phis abondante et la plus intime de la

oeJÔTfrJiumaiiief > . . ^

,1, . ^ .. . ..,?•'; ?• •. • • -' •'«' •'■' ^ ^'"'1 *'^' ,' i L(9t)par^ii a,Yaj,t 4èqidèment. ^ootiâè jBe& ti»^

h^^Qri^uess < jeupenet. «oiis VicAnen^ce de *s6il'

pitoei^i'il ainaift ppisï 5{mw les' etittemis/de Ï^Itàlie

les Français qui étaient VëriliV ï^ r^veifier ' un

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