Meditaziont.…., $ VIt (CusTtoDi, 1bid., p. 66 et suiv
5. Meditazioni…, $ vi (CUSTODI, ibid., p. 74 et suiv.). Il les combat surtout — ce en quoi il se rapproche de Genovesi et de Filangieri — en matière de commerce des grains (Meditazioni…., $ 1x) (bid., p. 79 et suiv.). Cf. encore sur ce point ses Riflessionr sulle leggi vincolanti, brincipalmente nel commercio de’ grani, con applicazione allo stato di Milano, écrites en 1769, publiées en 1796 et rapportées pe CUSTOPI, (pm, tom. XVILEp/rra 277).
6. Meditasiont. …, $ X (CUSTODI, p. m., tom. XV, p. 93 et suiv.).
somptuaires !; les édits limitatifs des prix?. C'est au nom de cette même loi qu’il critique et réfute les systèmes économiques antérieurs; qu'il reproche aux Physiocrates ? de ne voir que la terre comme agent producteur de richesse, alors : que cette dernière a sa source dans le travail, et que, dans l'univers, au lieu de création actuelle à proprement parler, il y a tout au plus modification de matière 4. Ce serait enfin cette loi qui, d’après lui, permettrait de rechercher l’augmentation de la reproduction annuelle indispensable, sur laquelle balances et cours du changef ne renseignent qu'imparfaitement.
,Beccaria, par contre, est loin d’avoir porté aussi loin les limites du problème commercial. Il tend au contraire à rés treindre le rôle du commerce en le classant parmi ce qu'il appelle les éléments «économiquement improductifs » : il le rattache à l’agriculture dont il léfait dépendre ?. Il lui reconnaît cependant une grande utilité en même temps qu’une haute valeur, puisque, suivant en cela l'exemple de Genovesi#, il s'élève, lui noble, contre l'exclusion de la noblesse des affaires commerciales *. Le commerce extérieur — reflet de
1. Meditazioni.…, $ x1 précit. (CUSTODI, 1btd., p. 100 et roi).