CAPITAL. — RENTES
Sous la rubrique «Des biens considérés comme capital et comme rentes», Ortes examine diverses questions touchant le revenu, — et aussi la répartition des richesses. 7
Qu’entend-il par capital et qu'appelle-t-il rente? Le capital national — c’est au point de vue national seul, ne l’oublions pas, qu’il se place — est l’ensemble de tous les
1. Dell Ingerenza.… ( LAMPERTICO, 0p. ci, P: 338, 339. Te également Lett. in propds. della ÆEcon. nazion., lett. XXI, précit. (Cu$ropt, tom. XLIX, suppl; p. 164,:165). — C'est ce qu'il dit encore Dei Fidecommessi, hiv. II, chap. XXIIT (CuSropt, p. m. Rose XXVIT. p. 359).
. Eyrori popolari…. axiom. V. 6 (CUSToDI, p. m., tom. XXV, D. ie 166).
3. Dei beni considerali come capitale e come rendite (Econ. nazion.,
liv. V) (Cusropi, p. m., tom. XXIT, p. 135 à 270).
biens qui doivent nécessairement précéder les GUCRDANRES et leur permettent de s'exercer !
Les rentes nationales, au de ne sont pas autre chose que l'apport journalier fait au capital pour remplacer ce dont, quotidiennement, ilse trouve diminué par la consommation ? Au capital et aux rentes ainsi définis correspondraient deux sortes d'occupations distinctes : à celui-là les occupations mortes, à celles-ci les occupations vives %. Ce qui revient à dire, les biens équivalant les occupations 4, que le capital national équivaut à toutes les occupations mortes des aïeux ou des vivants, et les rentes à toutes les occupations vives des travailleurs. Implicitement la propriété foncière se trouve légitimée par le travail. Ortes reprend cette thèse dans son traité des Erreurs populaires, et cherche à justifier le travail, en tant que source principale de la richesse 5. D'après lui, on croirait à tort que les rentes proviennent de la terre et non du travail, par suite de confusion entre les rentes elles-mêmes et le fondement dont elles dérivent, grâce ‘aux occupations f. :
Mais comment se détermineront, le capital et les rentes?
TN questi beni che precedono le occupazioni attuali, ma che :
si trovano posti in essere per altre occupazioni di tutti 1 tempi passati, io li chiamo capital nazionale. » (Econ. nazion., liv. V, chap. I (Cus- TODT MDI D T7):
2. «Quella parte... di questo capitale, che... consumata e dimimuita si va restituendo per le occupazioni attuali comuni, io la chiamo vendita nazionale di beni,.… » (Zbid., p. 138.)