‹ GilBlas operacomique en cinq actesChapitre 91 sur 92 · CIL-BLAS, bas · texte numérisé non relu

CIL-BLAS, bas

Ne me trahissez pas !

(Gil-BLas parle à l’oreille de Melchior.)

LE CHOEUR, riant.

Il va partir!... pauvre Gil-Blas!

(Zapata sort.)

GIL-BLAS, à Rolando.

Si je te sauve la vie.

Je compte bien, grâce à toi.

Que la tour de Ségovie Ne s’ouvrira pas pour moi !

(Melchior réparait avec une cassette qu’il remet k Gil-Blas.) Vois cette cassette pleine.

Et s’il en est temps encor.

Sauve-moi, cher capitaine.

Nous partageons mon trésor!...

ROLANDO

Chut! nous nous entendons !

(Montrent les alguaiils.)

Les drôles que tu vois

Sont mes anciens compagnons d’autrefois;

On peut compter sur eux.

Très -bien!

BOLANDO.

* L’ennui nous gagne!

El je crois qu’ils seront contents De retourner dans la montagne.

(il va parler aux alguaiils.)

G1L-BI.AS, à part.

Moi, je crois bon, pour quelque temps,

De retourner dans mon Tillage.

LE CHOEUR

Adieu, Gil-Blas, et bon voyage!

Adieu, mes bons amis, adieu, savant docteur!

Aimable Cléopbas, et vous, Laure, ma sœur !

Adieu, seigneur Vincent, adieu, charmante Aurore!

3e garde au cœur l’espoir de vous revoir encore !

Toi, Zapata, joyeux garçon.

Époux d’une épouse ingénue,

Fais les honneurs de ma maison.

Et que la fête continue !

(Aux alguaiils.)

Et vous. Messieurs, qu’on me mène en prison !

(il sort avec Rolaudo et les alguaiils.)

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