CIL-BLAS, bas
Ne me trahissez pas !
(Gil-BLas parle à l’oreille de Melchior.)
LE CHOEUR, riant.
Il va partir!... pauvre Gil-Blas!
(Zapata sort.)
GIL-BLAS, à Rolando.
Si je te sauve la vie.
Je compte bien, grâce à toi.
Que la tour de Ségovie Ne s’ouvrira pas pour moi !
(Melchior réparait avec une cassette qu’il remet k Gil-Blas.) Vois cette cassette pleine.
Et s’il en est temps encor.
Sauve-moi, cher capitaine.
Nous partageons mon trésor!...
ROLANDO
Chut! nous nous entendons !
(Montrent les alguaiils.)
Les drôles que tu vois
Sont mes anciens compagnons d’autrefois;
On peut compter sur eux.
Très -bien!
BOLANDO.
* L’ennui nous gagne!
El je crois qu’ils seront contents De retourner dans la montagne.
(il va parler aux alguaiils.)
G1L-BI.AS, à part.
Moi, je crois bon, pour quelque temps,
De retourner dans mon Tillage.
LE CHOEUR
Adieu, Gil-Blas, et bon voyage!
Adieu, mes bons amis, adieu, savant docteur!
Aimable Cléopbas, et vous, Laure, ma sœur !
Adieu, seigneur Vincent, adieu, charmante Aurore!
3e garde au cœur l’espoir de vous revoir encore !
Toi, Zapata, joyeux garçon.
Époux d’une épouse ingénue,
Fais les honneurs de ma maison.
Et que la fête continue !
(Aux alguaiils.)
Et vous. Messieurs, qu’on me mène en prison !
(il sort avec Rolaudo et les alguaiils.)