SCENE IV GILLE puis ROQUENTIN
GILLE une Lettre à La mu, réfléchissant Depuis quinze aus, tantôt, je garde cette lettre Qu’à monsieur Roquentin, l’on m'a dit de remettre,
Daus un moment de boune humeur.
Condition de rigueur!
En vain je l'ai cherché, ce moment; car mon mare, Toujours bourru, bougon, quinteux..….ah!le voici!! Voyous si le bon vent a soufflé par ici!
(il se Lieut au foud )
ROQUENTIN sortant de la Maison, gr'ommelant Des pas, des sauts... du caquetage….
Puis, tout à coup...uu bruit, dont j'ai frémi.. Cric,crae..frou, frou!.dans le treillage, La chute, évidemment d'un corps mal affermi…. Me lever aussitôt eût été Le plus sage.
Mais, malgre moi,je me suis rendorimi.….
Ma nièce ne peut seule avoir fait ce tapage!
Oui, j'ai bien enteudu!….
1 faut que, de la haut,quelqu'un soit descendu!
GILLE à part Daprès ce presage Reugainons eucor mon message!
Plus de cent fois je me suis dit:
Pour qu’un bourgeois aisé, sair de corps et d'esprit Soit coustamment d’hnmeur aussi désagréable, I faut, bien sûr, qu’il ait au cœur
Un ver rougeur!.….
ROUQUENTIN | Le treillage est rompu... mais rien qui me dévoile L'auteur de l'attentat. | (Trouvaut un morceau de la veste de Gillolin accroche au treillage) | Ah! ce lambeau de toile Accroché, déchire!.. témoin accusateur, LU pourra m'éclairer daus cette nuit d'horreur!
(IH marche el se tione en face de Gille)
GILLE Oh!
ROQUENTIN Que fais-tu là drôle?
PS ct
GILLE baillaut
de me lève
HOQUENTIN.
Trop tard!.et monsieur muse el tôle...
Suns travailler! pourtant on te loge et nourrit!
GILLE
Ou me loge, oui..dans la mansarde, Où gräce au comble détruit, Grèce au mur qui se lezarde, de vois Le jour toute la nuit!
Pour la nourriture …
KROQUENTIN. Sileuce!..
Gourmand et paresseux, tout est trop bon pour toi!
Ca.que mes gens viennent autour de moi!