ACTE TROISIÈME H
^ GRIFFARDIIT.
Le prince me Ta démontré... il m'a ouvert son cœur... il m'a avoué qu'il venait ici pour une autre femme.
TOUS
Ah!
ROSITA, à part.
Une idée à moi... pour détourner ses soupçons...
^^^.^GRIFFARDIN.
Une autre femme... laquelle?... là était îe hic... mais jn ne suis pas né d'hier, et il suffit de rapprocher certains faits... primo: l'absence du comte... secundo : l'empressement du jeune prince près de Gillette... et enfin cette demande qu'il vient de faire au roi d'être le parrain de l'enfant... Je crois que c'est assez clair... Ergo... je conclus que le père n'est pas loin... quod erat demonstrandum... Dixî...
ROSITA
Vous n'êtes qu'une mauvaise langue...
— GRIFFÀRD1ÏS-.
Je suis logique et ça me semble très drôle... très drôle. (Riant.) Oh ! oh ! oh !
ROSITA, voyant s'ouvrir la porte de droite.
Taisez-vous, voilà du monde...
.GPIFFARDIN.
C'est le roi et son fils. .. le parrain... (Pouffant.) Oh! oh ! oh!
ROSITA
Mais taisez-vous donc !... c'est inconvenant!
108 GILLETTE DE NARBONNP