‹ Gillette de Narbonne; opéra-comique en trois actes. Paroles de Henri Chivot et Alfred DuruChapitre 79 sur 100 · ACTE TROISIÈME H · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME H

^ GRIFFARDIIT.

Le prince me Ta démontré... il m'a ouvert son cœur... il m'a avoué qu'il venait ici pour une autre femme.

TOUS

Ah!

ROSITA, à part.

Une idée à moi... pour détourner ses soupçons...

^^^.^GRIFFARDIN.

Une autre femme... laquelle?... là était îe hic... mais jn ne suis pas né d'hier, et il suffit de rapprocher certains faits... primo: l'absence du comte... secundo : l'empressement du jeune prince près de Gillette... et enfin cette demande qu'il vient de faire au roi d'être le parrain de l'enfant... Je crois que c'est assez clair... Ergo... je conclus que le père n'est pas loin... quod erat demonstrandum... Dixî...

ROSITA

Vous n'êtes qu'une mauvaise langue...

— GRIFFÀRD1ÏS-.

Je suis logique et ça me semble très drôle... très drôle. (Riant.) Oh ! oh ! oh !

ROSITA, voyant s'ouvrir la porte de droite.

Taisez-vous, voilà du monde...

.GPIFFARDIN.

C'est le roi et son fils. .. le parrain... (Pouffant.) Oh! oh ! oh!

ROSITA

Mais taisez-vous donc !... c'est inconvenant!

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