ACTE TROISIÈME
olivier, présentant le coflïot à Rosita.
Permettez-moi, ma commère, De vous donner ce coffret.
Si mon choix ,i su vous plaire, J'en serai très satisfait; Vous méritez davantage, Mais tel qu'il est cependant, Acceptez-le comme un gage D'un sincère attachement !
Il donne le ootïret.
Puisque je suis votre compère,
A vous me voilà lié.
Les petits cadeaux, ma commère,
Entretiennent l'amitié 1
En échange, ma commère, De votre aimable bonté, J'obtiendrai bien, je l'espère, Quelque douce privauté.
Certes, votre époux vous aime Mais ici, sans Je froisser, En l'honneur de ce baptême, Laissez-moi vous embrasser !
Il l'embrasse.
Puisque je suis votre compère,
A vous me voilà lié, Les petits cadeaux, ma commère,
Entretiennent l'amitié.
ROSITA, ouvrant le coffret.
Ah! que c'est joli!. . (a Gnffardin.) Voyez donc, mon
ami.
mmÊmm. GRIFFA II DIN.
C'est royal !... (Avec effusion, à olivier.) Ah! prince, je ne sais comment vous remercier de ce que vous faites pour ma femme.
OLIVIER, regardant Rosita avec tendresse.
N'est-ce pas tout naturel?
Et pour moi...
OLIVIER, lui serrant la main.
Comment donc, mon ami... c'est avec tant de plaisir...
Je le crois ! (a part.) Il est charmant !... Je comprends que la comtesse en raffole...
ROSITA
Je cours porter ce coffret dans ma chambre...
Elle sovt par la gauche.
GRIFFARDIN.
C'est cela.
RENÉ
Notre chère comtesse de Lignolle, qui dans ce moment reçoit tous ses invités avec une grâce charmante, ne s'attend pas à la surprise que je lui ménage...
GRIFFARDIN.
Ah ! vous lui ménagez une...
RENÉ
Oui, moi aussi, je veux lui faire un cadeau...
r.piffFAPnïiM.
Je vois ce que c'est... une rivière en diamants...
RENÉ
Vous n'y êtes pas, Griffardin... mieux que cela.