III. — Examen de >a bihiiollièque française
V Xy TABLE DES MATIERES.
Pages
Chapitre III. — La part de la France <1au$ la docunienlntio}), les idées générales et les méthodes de Carducci.
I. — Documentation. — Carducci renvoie-t-il à toutes le? pages fran-
çaises auxquelles il a recours ? Cherche-t-il à dissimuler ses sources ?, 47
II. — Documenlatiun. — Tanlol. avec dos nuan(^s diverses d'intention,
il se borne à citer des opinions françaises. — Tantôt, il tire des livres français des faits qui entrent dans des combinaisons nouvelles, ou dos jugemcnl.^ quil fait siens. — Ses emprunts, pour la documentation litt»>rairo. à du Môril. Millol. Papon, de Sade, Ginguoné, Sismondi. (^.haloaubriand. Ozanam. Aubortin, Paris. Raynouard, Fauriel, Villemairi, Haltinos, Quinet, Sainto-Iîouve, de \Vailly, Mézières, de Nolhac, H. Cochin, etc 52
III. — Ses emprunts, pour la documentation historique, à Quinet, Miche-
let, elc fi2
IV. — Théories générales. — DilHculté de déterminer celles qui peuvent
venir à Carducci de la Franco. — Théories sur le rôle du christianisme et de l'Kglise catholique, sur la Némésis, sur la sainte canaille 65
V. — Méthodes. — Ce que larl jtoétique de Carducci doit à V. Hugo et
à A. Barbier. — La critique historique on Italie avant Carducci. Ce qu'il doit comme critique à Guizot, Villemain, Quinet, Fauriel, Ozanam, Sainte-Beuve. . . . : 68