‹ Glanes et javellesChapitre 26 sur 78 · LE COIN DU FEU · texte numérisé non relu

LE COIN DU FEU

A mon fils Théophile.

Je tiens que tout progrès est une offense aux dieux Il viole un appas secret de la nature Et dévoue aux malheurs nés de sa forfaiture Ce mensonge du Bien qu'on appelle : le Mieux.

L'usage est le rescrit de qui veut vivre vieux, L'encre en est perdurable et ronge la rature; Le passé seul bâtit cette Cité Future Où la science perd sa truelle et ses yeux.

Page 1