‹ Glanes et javellesChapitre 57 sur 78 · BALLADE DE LA BONNE HEURE · texte numérisé non relu

BALLADE DE LA BONNE HEURE

Les Saint Paul prêchent aux Gentils :

— Le Bien a le Mal pour œdème; Toute joie est dans les outils;

En toi la mine, en Dieu, la gemme! —

— S'il n'est point d'autre stratagème, A l'œuvre donc, mais j'en conclus Que, si beau soit le diadème,

Ceux qui sont morts ne souffrent plus.

L'insecte est l'hôte des pistils

Et c'est dans son miel qu'il essaime;

L'oiseau pend son nid aux myrtils;

L'eau nourrit la tanche et la brème,

Mais, fou d'amour ou de faim blême,

Certain singe, l'homme, est exclus

De l'universelle Thélème;

Ceux qui sont morts ne souffrent plus.

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Terre, que chantent tout de même Les Malte-Brun et les Reclus, La bonne heure, c'est la suprême :

Ceux qui sont morts ne souffrent plus.

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