B. vittatus. Kiesenw. Berlin. Eut. Zeits
^65. d', P (type).
^ Mâle. L. 7 1/2- 8 1/2 mill. Notablement allongé et étroit, d^un plombé obscur; entièrement revêtu d^me villosité hérissée, serrée, assez longue sur la tê+e le pronotum et les côtés, assez courte sur la surface desélytres, d'un gris blanchâtre, plus ou moins mélangée de noir (oii même noire en majeure partie) sur la tête et le pronotum, et devenant, en général, noire ou obscure sur une bande
longitudinale plus ou moins marquée de chaque élytre. Yeux globuleux et très saillants. Pronotum assez étroit, à ponctuation très peu serrée. Elytres à ponctuation très fine^ très serrée^ légèrement rugueuse ; marquées sur leur dos de quelques stries obsolètes qui produisent en général deux côtés longitudinales très faibles. Cuisses postérieures faiblement épaissies. Jambes postérieures légèrement courbées. Appendice des tarses postérieurs long, mais assez étroit, un peu courbé après son milieu, arrondi au bout. Deuxième article des mêmes tarses à peine courbé ou presque droit. — Femelle. L. 7 1/2- .8 1/2 mill. Courte, large, ovale oblongue, à villosité un peu plus longue sur les élytres que chez le mâle, plus blanche, plus apparente, avec la bande longitudinale noire des élytres plus marquée, mais du reste disposée tout à fait comme chez les femelles de TH. Ibericus. Yeux ordinaires. Pronotum à ponctuation mieux marquée et surtout plus dense. Élytres à ponctuation notablement moins fine et plus rugueuse. Pattes simples.— Catalogne. Le mâle de cette espèce est des plus distincts et remarquable parla saillie de ses yeux. La femelle, au contraire, ressemble beaucoup à celle de plusieurs autres Henicopus, et notamment à celles des H. Parnassii et Ibericus, dont j'ai déjà dit en quoi elle différait.
Groupe 3. — Premier article des tarses antérieurs dilaté, robuste, maismutique. Tarses postérieurs à premier article très long, sans appendice dilaté, mais terminé intérieurement au sommet par un très fort crochet aigu ; à deuxième article, au contraire, très court. Jambes posté-
rienres à peine courbées àrextrémité. d"- (Esp. 16-18.)-
i 6. O. «i-nosren», J. du V. —
Mâle. Inconnu — Fnnelle. L. 7 1/2 mill. OvaleoMongue, assez large, d'un plombé obscur; entièrement revêtue d'une villosité hérissée assez longue et serrée, en entier d'un blanc grisâtre, entremêlée supérieurement de poils plus courts et à peine déprimés de même couleur. Écusson blanc. Antennes assez courtes et robustes, à 5« article notablement plus grand et plus large que le suivant , teinté de ferrugineux obscur de même que les contigus. Pronotum à ponctuation médiocrement serrée. Élytres à ponctuation serrée, médiocrement fine, un peu rugueuse; marquées de deux sillons longitudinaux très obsolètes vers la suture. Pattes simples, avec les cuisses antérieures un peu plus épaisses, et le premier article des tarses postérieurs égalenlongueur au second.— Espagne. Je n'ai vu qu'une seule femelle de cette espèce, confondue avec celle de l'H. Vittatus, dans la collection de M. Chevrolat. Elle se distingue facilement de celles du Senex et du Melaleucotrichos, par le premier article de ses tarsesf postérieurs seulement égal au 2"'*; de la première, en outre, parla ponctuation de ses élytres sensiblement plus fine, et de la seconde, par sa villosité* blanchâtre en entier. Elle s^éloigne de toutes les femelles voisines par la structure de ses antennes, et encore par le premier article des tarses postérieurs qui, chez les autres, est presque toujours plus court que le second, ou tout au plus subégal. Le mâle m'est resté malheureusement inconnu, mais, à en juger par les affinités delà femelle, il doit; je pense, rentrer dans mon groupe 3.