‹ Glanures entomologiquesChapitre 30 sur 48 · MO GLANURES · texte numérisé non relu

MO GLANURES

des mandibules, très finement pubescente sur la tête et le pronolum^ glabre sur les élytres et le dessus de l'abdomen. Tête à ponctuation plus fine que chez la femelle du Gigas. Pronotum à peu près comme chez celle-ci^ mais avec répine des angles postérieurs très légèrement recourbée en dehors ou tout au moins off'rantune sinuosité très marquée au-dessus de sa base. Elytres notablement plus courtes^plus rétrécies en arrière^^moins largement obtuses au sommet^plus fortement déhiscentes; à stries profondément marquées en forme de siLons (ce qui est exceptionnel chez la femelle du Gigas). Ecusson point excavé^ plus largement arrondi postérieurement. Dernier arceau dorsal de Tabdomen encore plus fortement ponctué et rugueux en arrière. — Pise^ Florence, Rome, Naples, Sardaigne.

Variété. ^ . — Pronotum offrant postérieurement de chaque côté une tache ferrugineuse difî^use. Plus rarement avec sa partie antérieure au contraire ferrugineuse.

Très voisine du Gigas, cette espèce s'en distingue néanmoins, quant au mâle, par ses antennes un peu moins longues et à quatrième article très sensiblement plus court, par l'épine des angles postérieurs du pronotum plus brusquement formée, etc. Sa forme est en outre en général plus étroite. J'ai déjà fait ressortir, en la décrivant, les différences que présente la femelle.

Remarque, Les Tenebrio dubiusde Rossi et Cebrio brevicornis d'Olivier, regardés jusqu'ici comme appartenant à la femelle du G. gigas, doivent, leurs provenances ne permettent pas d'en douter, se rapporter à l'espèce actuelle. Celle-ci était connue dans les collections de Paiis

ENTOMOLOGIQUES. i 1 |

SOUS les noms inédits de G. florentinus, spinicollis et procerus. M. Reiche en possède un exemplaire envoyé de Naples par Costa.

Observation. J'ai vu, dans la collection de M. Chevrotât, un Cebrio provenant de l'île Lessina (mer Adriatique) et se faisant remarquer par sa forme plus étroite et surtout moins convexe que dans les exemplaires ordinaires de G. dubius, et par la ponctuation de sonpronotum notablement moins dense. Maiscomme cette dernière espèce d'une part offre des variations sensibles dans sa forme et laforce de sa ponctuation, et de Tautre présente un habitat relativement assez étendu, je n'ai pas cru devoir séparer d'elle l'exemplaire unique dont je viens de parler, t t Angles postérieurs du pronotum formant simplement une dent courte et médiocrement ou même très peu saillante ^ .

". Quatrième article des antennes tout au plus ou à peine moitié plus long que le premier, d". (Esp. 3.)

Page 1