‹ Glanures entomologiquesChapitre 34 sur 48 · C fra(er, J. du V · texte numérisé non relu

C fra(er, J. du V

Maie. L. 19 mill. Oblong; tête et pronotum noirs, ély-

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très d'un noir brun, dessous du corps obscur antérieurement, d'un roux ferrugineux sur le métapectus et l'abdomen, cuisses d'un jaune testacé, jambes, sauf leur sommet qui est ferrugineux, et tarses bruns ainsi que les antennes ; pubescence comme chez le G. Fabricii, mais un peu plus courte et plus foncée sur la tête et le pronotum, où elle est d'un brun roussâtre plus clair néanmoins sur les bords. Antennes de la longueur seulement de la moitié du corps. Tête fortement et très densément ponctuée, avec une faible impression en avant. Pronotum comme chez le G. Fabricii, mais très densément et assez fortement ponctué, avec ses angles postérieurs formant une dent ou épine aigûe plus courte et surtout bien moins oblique en dehors. Elytres comme chez cette dernière espèce quant à leur sculpture. Pénultième arceau dorsal de l'abclomen médiocrement rétréci et assez obtusément anguleux en arrière. — Femelle. Inconnue. — Patrie incertaine. Portugal?

Gette espèce ressemble beaucoup au G. Fabricii par son système de coloration et par la sculpture de ses élytres, mais elle est plus étroite, moins convexe et de la forme du G. dubius. J'en ai vu un seul exemplaire dans la collection de mon ami M. H. de Bon vouloir. Malheureusement cet exemplaire ne portait point d'indication précise de patrie. Toutefois il provenait soit de l'Algérie, soit beaucoup plus probablement de l'Europe méridionale. J'ai donc cru, après quelques hésitations, devoir comprendre dans mon travail cette espèce de Gebrio, dont la description, i approchée de celle du G. Fabricii, aura du reste l'avantage d'attirer l'attention et de faire distinguer

peut-être quelque espèce confondue dans les collections sous ce dernier nom.

XX. Quatrième article des antennes moitié au moins plus long ou près de deux fois aussi long que le premier, c?.

t Tête et pronotum à pubescence rousse. ^ . (Esp. 8). 8. €. rabricH Loacli. Zool. Journ. I. 40 (1824). ^. — Germ.Faun. Ins. Eur. XXI. 8. texte (I843).c5'.— C.xanthomerus^ Germ. 1. ciL planche (1843.) d^.— G. ruficollis, Gast. Hist. des Ins. Gol. ï, 253, 1 1 (1840) (^ . (nec Fabr.)

Mâle. L. 16-19 mill. Oblong, mais en général assez large et très convexe sur le dos vers la base des élytres; dessus du corps d'un noir assez souvent plus ou moins teinté de brunâtre, avec le pronotum d'un brun de poix, d'un brun ferrugineux ou même parfois d'un ferrugineux brunâtre; dessous d'un beau jaune testacé devenant ferrugineux ou obscur seulement sur le propectus ; cuisses également d'un jaune testacé, jambes et tarses bruns; antennes brunes le long de leur partie dorsale, d'un testacé ferrugineux au moins dans la moitié inférieure ou interne de leurs articles; pubescence d'un roux jaunâtre, assez longue et dense sur la tête, le pronotum et la poitrine, fine, courte et plus obscure sur la surface des élyfres. Antennes de la longueur des deux tiers du corps. Tête fortement et plus ou moins densément ponctuée, avec une légère impression, souvent indistincte, en avant. Pronotum court, transverse, densément mais assez finement ponctué, obtusément mais notablement anguleux au mileu de son bord antérieur, avec ses angles posté-

rieurs formant une forte dent ou épine aiguë, en général assez longue, très saillante et fortement oblique en dehors. Elytres densément ponctuées^ à stries assez fortes et très marquées, conflaentes au sommet, effacées tout à fait à la base, avec leurs intervalles notablement convexes et élevés. Pénultième arceau dorsal de Tabdomen plus ou moins rétréci et anguleux en arrière, assez souvent de plus légèrement bidenté au sommet. — Femelle. L. 20- 21 mill. (y compris Toviscapte). En entier d'un roux testacé, sauf les yeux et le sommet des mandibules; glabre supérieurement à l'exception de la tête et des bords latéraux du corps. Pronotum tout à fait comme chez la femelle du Gigas, mais à ponctuation assez fine et éparse. Elytres offrant la même forme, la même longueur et à peu près la même ponctuation que chez cette dernière,mais 5 stries profondément marquées en forme de sillons et à intervalles en général notablement convexes. Ecusson déprimé ou indistinctement excavé, à peine rétréci en arrière, unpeu tronqué au sommet. Dernier arceau dorsal de Tabdomen fortement ponctué et un peu rugueux en arrière, avec sa moitié basilaire subtilement pointillée et de plus inperceptiblement réticulée et subopaque. Arceaux précédents simplement et bien plus finement ponctués que chez la femelle du G. gigas. ^ Perpignan, Barcelone, Valence (Leach) .

Le G. Fabricii paraît être propre au littoral méditerranéen du midi de la France et du nord de l'Espagne, depuis Perpignan jusqu'à Valence. Du moins je n'en ai vu, dans les riches collections que j'ai sous les yeux, aucun exemplaire provenant d'une autre région. Leach et Germar

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cependant indiquent cette espèce comme se trouvant aussi en Portugal, mais cela me parait peu probable, vu Thabitat restreint que présentent les divers Cebrio. Aussi ne serait-il pas impossible que ces auteurs aient confondu avec celle-ci quelque espèce voisine (peut-être la précédente?).

Observation. M. Castelnau, par une erreur inconcevabe, a rapporté l'espèce actuelle au C. rufîcollis de Fabricius dont les élytres sont testacées. Cette erreur a été reproduite^ sans contrôle, dans le Catalogue de M. Schaum.

f t Tête et pronotum à pubescence noire. ^, (Esp. 9.)

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