‹ Glanures entomologiquesChapitre 4 sur 48 · li. ï>aroyiiii. Reiclio inédit · texte numérisé non relu

li. ï>aroyiiii. Reiclio inédit

Mâle. L. 11-14. D'un jaune testacé; pronotum d'un testacé pâle, avec une tache discoïdale brunâtre, ou beaucoup plus claire et simplement d'un roux jaunâtre; élytres d'un brun clair, avec une fine marge latérale et suturale testacée. Pronotum à peu près aussi long que large, nullement rétréci en avant, avec ses côtés presque droits dans leurs deux tiers postérieurs. Dernier segment dorsal de l'abdomen courte légèrement convexe longitudi-

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nalement dans son milieu^ visiblement arrondi sur les côtés mais tout à fait en arrière, brusquement mais des plus brièvement rétréci au sommet (fîg, 5) . Arceaux précédents prolongés simplement à leurs angles postérieurs externes en forme de dents aiguës. — Femelle. L. 15. En entier d'untestacé fauve, avec la tête brunâtre, ce qui produit par transparence une légère tache au milieu du pronotum. Écusson à peine plus large que long, arrondi en ar rière. Huitième segment venlral incisé enV. — Cette espèce se fait remarquer par sa forme étroite et parallèle. C'est la plus étroite de toutes celles qui me sont connues. — Corse, Sardaigne, Sicile.

La L. Lareynii a été rapportée de Corse par mon malheureux ami Lareynie, à la mémoire duquel elle est dédiée.

III. Moignons élytraux notablement développés, en général bien plus grands chacun que la partie apparente dumésônotum. Écusson distinctement séparé de celui-ci par une suture. ° . — Dernier segment ventral apparent prolongé dans son milieu en une forte pointe obtuse. ^ . 6. JL. sicifiiii Jacq. du V. — L. mauritanica Oiiv. Ent. ir. 28. PL \. Fig. 5. b. c. c^^. % (1790), — Molsch. Etud. Ent. m. 16. c?. + . (Lampronetes) (1854).

Mâle. L. 12-16. mil. D'un jaune testacé. Pronotum avec une tache discoïdale rose, plus ou moins marquée et parfois légèrement accompagnée de brunâtre ; élytres d'un brun plus ou moins clair et parfois un peu jaunâtre, avec une fine marge latérale et suturale testacée ; jambes et tarses ordinairement plus ou moins légèrement teintés de brunâtre. Pronotum un peu ou guère moins long que

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largG;, point sensiblement rétréci en avant, avec ses côtés droits ou à peu près en arrière. Dernier segment dorsal de l'abdomen légèrement convexe longitudinalement dans son milieu ; plus ou moins dilaté-arrondi sur les côtés^ puis brusquement mais brièvement rétréci au sommet^ avec la partie rétrécie (ou lobe médian) large et notablement arrondie au sommet (fig. 6) . Arceaux précédents prolongés àleurs angles postérieurs externes en forme de dents aiguës, en général assez saillantes. Dernier segment ventral apparent notablement sinué de chaque côté, à pointe médiane brusque et assez étroite. — Femelle. L. 26-35 mil. D'un testacé fauve, avec les trois derniers segments abdominaux d'un jaune testacé pâle; le disque du pronotum, les méso et métathorax, la poitrine et les côtés inférieurs des segments abdominaux (sauf pour les trois derniers) largement variés de rose, ceux-ci offrant en outre toutes leurs marges postérieures et latérales de la même couleur. Ècusson notablement rétréci postérieurement. Huitième segment ventral offrant une petite échancrure ou incision médiane. — Pyrénées-Orientales, Espagne, Algérie.

Nota. Très certainement cette espèce est la L. mauritanica de M. Motschulsky et aussi d'Olivier. Cela ressort évidemment des descriptions de ces auteurs et surtout des figures données par Olivier. Je dois cette observation très exacte à mon illustre collègue M. Reicbe auquel je me fais un devoir et un plaisir de dédier ce Lampyre. Ajoutons qu'Olivier a décrit aussi et figuré comme variété un mâle de la vraie L. mauritanica de Linné ainsi que Je l'ai dit plus haut.

Observation. La L. Libani Lap., de Syrie, dont j'ai vu

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deux types dans la collection de M. Chevrolat est très voisine de notre ReicMi, mais elle en diffère principalement^ quant aux mâles, par sa forme bien plus large, par ses élytres offrant une large marge dilatée, déprimée, testacée, avec leur ligne élevée externe bien plus éloignée par suite du bord latéral, par son pronotum marqué d'une tache discoïdale brune, et peu ou point teinté de rose, enfin par le dernier segment ventral apparent point visiblement sinué de chaque côté mais à pointe presque graduellement formée, notablement plus large et plus obtuse; quant à la femelle, par ses moignons élytraux plus longs et plus atténués en pointe en arrière, son écusson plus élevé et plus large à sa base, son corps peu ou point varié de rose, sauf, mais d'une manière moins intense sur le pronotum.— J'ai vu enfin dans la collection de M. Reiche, sous le nom de L. Gaucasica Motsch., un exemplaire mâle d'une espèce également voisine de la nôtre, mais s'en distinguant facilement, par sa taille bien plus petite et la forme toute différente du dernier segment dorsal de l'abdomen rappelant tout à fait celui de la Zenkeri,

Genre Lamprohiza Motsch.

Mandibules grêles, saillantes, fortement courbées, très étroites, en pointe simple, munies intérieurement à leur base d'une fine membrane ciliée. Pronotum offrant en avant deux grandes taches translucides, très tranchées chez les mâles, plus petites et moins tranchées chez les femelles. — 3Icde. Abdomen n'offrant point de petit ar-

ceau supplémentaire visible au sommet. — Femelle. Taille simplement égale en général à celles des mâles. Corps moins allongé que chez les Lampyris. Élytres représentées par de petits moignons en forme deciilles bien marquées et point sinuées postérieurement. Abdomen de huit segments dilatés amincis et subtranslucides sur les côtés.

Le nom de ce genre seul appartient à M. Motschulsky qui n'a connu aucun des caractères importants que je mentionne.

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