‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 115 sur 138 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LIZANE

Non? — Si c'esl vrai, Glatigny,

Ali ! c'est gentil, gentil !

Elle s'élance en scène.

Très gentil.

LIZANE

sur le lliéàlre, en vieille Allemande

Si qu' vous demandez à une Airmande Quel' tleur préférez-vous im Lande?

Eir répond, ouvrant son Erard :

<L C'est rvergiss-mein-niclît, ::'/.•>/ ivur!

Parlé :

Une petite valse pour le vergisç-mein-nieht, Herr Capelmeisler!

Elle valse, seule d'abord, puis avec les figurantes du fond, tour à tour.

C'est fini.

J'aurai passé comme un vagabond sans vestige, Je n'ai pas même pu, dans un trop cher vertige, M'accrocher au manteau déchiré de l'orgueil !

m> GÎATIGNY

essoufflée, renicUnrit le carnet relié de pierrorif^. ihin« un inorr^nn de crÉ^f déchiré

Yoilà ! je Fai roulé dans un mo:ceau de deuil.

Elle a compris?

CIGALON

triste

Je crois

Très vite. Avec un air de peine,

LIZANE

sur le lliérare, après la valse

Mais la Tneilleur' fleur au dodo, Pour qu'iiion mari s' fouT la raie C'est r 2:ratle-dos ! C'est F gratle-dos Parc 'que ça ti:ralte ! A-a-a-ate !

.Mais moi qui n' suis pas d* Munich...

L oncnESTftc .Nich! NichlNichl Ni€h !

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