‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 57 sur 138 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

souriant avec aménité

J'ai cru bien faire, et charmer l'univers.

D'un geste, M. de Girardin lui montre la porte. Les rires se sont contenus devant la colère de Girardin. Mme d'Elfe s'approche de lui.

MADAME d'elfe

Remettez-vous. Le mal de cette espièglerie Est réparable.

M. de Girardin hausse un peu la tête.

Mais, je veux — la Valkyrie!

Après avoir essayé de sourire, il se lève, repousse le journal du pied, rentre chez lui, avec une dignité de vaincu, sons le portrait de Napoléon. Mme d'Elfe à Glatigny :

Vous ne riez point, vous?

Il s'incline et s'éloigne.

Qu'a-t-il donc, le pauvret?

en sortant, mélancoliquement

ïe n'aurais jamais cru qu'elle me quitterait..,

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