‹ Globe oculaire: Des lésions d'ébranlement et de contact du Globe oculaire dans les traumatismes de guerreChapitre 5 sur 26 · DT SE · texte numérisé non relu

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Parvenu au lerme de nos études médicales, il nous revient à la mémoire, après bien des années, le vers du vieux poète grec, de ce mélancolique Euripide, reflet de l'éternelle tristesse, compagne de tout ce qui finit : « Les plaisirs de la route sont préférables à la joie de l’arrivée ».

A l'heure où nous disons adieu au passé qui nous fut cher, nous en sentons toute la profonde vérité. Les plaisirs de la route, certes, il nous fut donné de les goûter, grâce à l'appui, au bienveillant intérêt de (ous les maîtres qui nous instruisirent et nous conseillèrent. Notre gratitude va à MM. les docteurs Dumur, Cassaët et Guyot, à MM. les professeurs Pitres, Cha-

vannaz et Villar dont les savantes leçons formèrent notre

esprit.

Merci également à MM. les docteurs Denucé et Gourdon qui, si bienveillamment, nous enseignèrent la chirurgie infantile.

Nous n'avons garde d'oublier M. le professeur Arnozan qui, comme stagiaire, puis comme interne provisoire, nous reçut dans son service et nous fit bénéficier de ces entretiens auprès du lit du malade dont nous avons su apprécier et l'attrait et la précieuse sagacité. Qu'il soit assuré que nous nous le rappellerons toujours.

Enfin, à notre maître, M. le docteur Lagrangè, qui, voulant bien reporler sur nous l'amitié qui l'unit à notre père, nous accueillitcomme interne dans son service, nous ne saurions comment témoigner notre gratitude. IL a daigné nous inspirer le sujet de cette thèse et nous guider dans la clinique ophtalmologique. Nous n'oublierons jamais la clarté vivante de son enseignement, l'exemple de son labeur acharné, la noblesse de son esprit et les qualités de son cœur. Nous lui sommes comptable d’une reconnaissance infinie.

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