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ou des poux. GaUmnier^ ère, adj., enfant qui ne cesse pas de se gratter latôte.
GALVAUDER, v. act. — Menacer, presser vivement : « Ils ne travaillent pas vos gens, il faut lidsgalrauder,^
Il r rapper, battre : a Galvaudez-moi ce galibier là. »
GAHBE, n. f. — Jambe. Nous avons en fr. gambader, ingambe ; étym.y gamba, jarret : « Post quod admonitus injuria^ tollii altius crura^et in flexione geniculorum atque gaimhsLTnm moUiter vekii. • (Yegetius, lib. 1, de equo,)
Li dcstres est c curanz et aates :
Piez ad copiez e les gambes ad plates.
Ch. de Roulnd.
« Biax estoit et gens et grans et bien tailliés de ganbestX de pies et de cors et de bras. » (Auc. et Nicol.)
«Nous aurons des pieds de chapon à la fricassée, gésiers du civé, gambes de \!abre à la sauce verte.» (Noël du Fail.)
Robert, duc de Normandie^ dit Courte-Heuse, avait encore le sobriquet de Gambaron ; enfin les noms de famille Gambier, Legambier, Gambet sont assez communs chez nous.
En V. fr.^ on appelait ^a/iiii^on un vêtement on espèce d'armure qui protégeait les jambes :
A ces paroles, li Tavassors s*arma D^un gambison viex, enfumé qu'il a.
Gatdon, ▼. 2386.
GAMBETTE, n. f. ^ Soutien du linteau d'une cheminée.
GrAHBIER, n. m. — Traverse de bois où le boucher suspend par les pattes les bètes qu'il a tuées, et le chasseur son gibier : « Je ne suis pas content, me disait un braconnier, lorsque je n'ai pas un lièvra à mon gambier. »
GrAMBILLONNER, v. n. — Remuer les jambes continuellement. Gambillardf gambitlionHier, adj. Celui qui ne peut pas tenir en place» etc.
6ANCIR, V. réfl. — Se dit du bois qui se pourrit par rhomidité.
6ANME, adj.— Jaune. On dit en parlant d'une vieille fille : «Elle
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commence à avoir les pieds gannes ; elle restera pour coiffer sainte Catherine.»
GAQUIÈRE, n. f . — Jachère; du bas-latin gascaria (Xn^^t siècle), ou àejacere, jacitura, selon Du Méril.
Mort Tabatj a tiere delez une guesquiére,
HuG. Càpet, p. 151.
6ARGH0N, n. m. — Garçon. Dériv. garchonnière, fille qui fréquente les garçons ; coureuse.
Il Garckonnaille, n. f. Les garçons, en mauvaise part : « Et s'en allans dormir les satrapes, il (Jésus) demoura entre les mains de leurs garsùtinailles (valets.) » (Oliv. Maillard, Passion de N, -S.- J.-C.)
6ÂRDE-MAH0NS, n. m. -^ Garde-messier ; s'emploie ironiquement. (Y. Mahon,)
GARDIN, n. m. — Jardin ; bas-lat. gardinum ; angl. garden ; ail. garten. On comprend difficilement aujourd'hui qu'un savant tel que Henri Estienne ait été chercher lorigine de ce mot dans le verbe dp<^iuEtv, arroser.
Fois est ki sour chemin Comence soun gardin,