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pas. — S' maison est à vendre. » Se pour sa ap[iar lient au dialecte picard :
Kant Alexis ot se femme voue ....
Et covoitosc et blancc eu se car nue...
*SY Alexis, réd. du XIII'^™» siècle, v. 101, Devant une voyelle, on emploie s'n, ainsi (jue devant l'A imiel : « S'il homme est bien bon. »
SE, n. m. — Sel.
SE, adj. — Sec : « Il fait très-5^ aujourd'hui. » Féminin sèque : « Not' avoine n'est pas encore assez scque pour être liée. » Dériv. séquer, sécher, et sékeresse, sécheresse, desséquer, etc.
Mors tôt a sa devise
Fait sor toz pluie et sékeresse.
Stances sur la Mort, XXVIII^e.
SEC-EN-BOS, n. des deux genres. — Homme, femme qui n'a (jue les os et la peau.
SEIGNE, n. m. — Signe : « J'ii faisais «ei^n^ devenir.» SEIGNER (Se),v. réfl. — Faire le signe de la croix.
Lors a levée sa main destre, Si le seigna du roi celestre.
Rut., Ste Marie l'Egypt.
De Dieu et de sa mère se commeuce à saigner.
Behte, V. 976.
« Lors la dame se sairjne et fait grand admiracion. » (U:^ W Joies.)
« On fait peur à nos gens seulement de nommer la mort, et la plus part s'en seignent comme du nom du diable. » (Montaigne.)
SEILLIE, n. féni. — Ce que contient une seille : u Une sfillie d'iaue. »
SEMEUSE, n. f. — Machine pour semer. Mot formé comme faucheuse, râteleuse.
SEMEUX, n. m. — Semeur.
SEMISON, n. f. — Temps des semailles.