NAT
MRD, s. m. (p.) {jt^y et ijf,^j^ Plante aromatique, du genre de la lavande, et qui a donné son nom à la famille des NARDiif ébs; on en tire le parfum appelé nard, tl est question du nord (en hébreu lis) dans l'Écriture sainte; on lit, au chapitre 1*% verset il, du Cantique des cantiques ^ ces paroles de l'épouse : oc Pendant que le roi reposait , le nard dont j'étais parfumée a répandu son odeur. » Ce genre d'aromate était également en usage chez les Grecs >et les Romains, dans l'antiquité.
NARGUILÉ, s. f. (P.) aKL) et iSSjlj pipe persane et turque ^ appelée aussi
H'ocTQQA LLsw dans l'Inde. Le tuyau de cette pipe, fait de cuir, se nomme mârpîtgh ou serpentin^ mot formé du persan jL» serpent et de ^rrj ^o^^iit^- — On peut écrire également NARGuiLEH, mais les autres transcriptions indiquées dans les dictionnaires français manquent tout à fait d'exactitude.
NATRON, NITRE, s. m. (a.) ^JJJ^ caréonate de soude naturel, dont il existe une très-grande quantité dans certains lacs de la Basse-Egypte. -—Autrefois on écrivait anatroic, évidemment tiré du même mot arabe précédé de l'article. — C'est eiïcore de là que vient le substantif masculin Mtre, ou salpêtre.
JNES
NAZARÉEN, NE, adj. et subst. (a.) ^tj^^ téuà. i^\j^ habitant de Nazareth *iji*^^ j bQtti«^ de ^lilée, câètire par 1« séjonr qu'y fit Jésus- Christ Nom porté i^ar tes premiers Clirétieiis d'Orîenl, et doiiQé encore aujourd'hui par les Musuliuaus à tous les Gbrétieus, sans distinction de lieu pi de seete.
NEMS, s. iq. (a.) ^j^ Nom arabe de richneumou oi^ rat d'Egypte , autr^ ment appelé mangouste; animal quadrupède qui attaque les serpents et se nourrit de leurs- œufs.
NÉNUFAR, s. m. (p.) ^y ety^ Genre de plantes aquatiques Irès-froides, doht il y a plusieurs espèces à larges feuilles et à fleurs rouges, bleues, jaunes ou blanches. Les Grecs appellent le nénufar vu^aîec, et les Français, Us <Us étang», — D'après les dictionnaires, nénufar serait une corruption du mot grec; cependant on peut remarquer une bien grande analogie d'orthographe entre le mol français et son correspondant oriental .
jNESCRY et NESKUY, s. m, (a.) J^-^-J écritvo'e des copies ^ dérivé de ^-^ copier. Genre d'écriture arabe le plus facile à lire , et dont les caractères employés dans le présent ouvrage peuvent donner une très-juste idée. Les Turcs s'en servent aussi; mais leurs lettres sont généralement plus serrées que