TAL
(Itiction de YHUtùirt des stdtans ntotniôuks, tome II, 2" partie, pages 70-71.
. TALC, s. m. (A.) ^J-U» Pierre transparente, que l'on rencontre dans la pierre à plâtre ; on peut la couper par feuilles et la fixer siir des châssis pour s'en servir en guise de vitres.
TALEB, s. m. (a.) swJLt ^ui cherche, dérivé de wJ-t chercher (particulièrement la science). — Ce terme, qui s'applique en arabe aux étudiants, désigne un iieencié en droit dans les Étals barbaresques. Voyez le Dictionnaire turc^ françmsi de M. Bianchi, tome II, page 160.
TALIQ, s. m. (a.) ^^ JLnJ suspwmon, dérivé du verbe ^^-Le suspendre. — Taiiif est le nom d'une écriture particulière aux Persans, et dont les éléments empruntés à Tarabe sont beaucoup plus penchés que le nesery et paraissent pour ainsi dire suspendus. Il règne entre les deux écritures une différence analogue à celle du caractère romain avec ViuUique. On fait rarement usage du caractère tcUiq pour les livres imprimés, parce que les queues de certaines lettres ont besoin de support, et qu'un défaut d'ajustement les exposerait trop à se briser sous presse. — L'Imprimerie royale de France possède un fort beau tatig^ gravé à Censtantinople par les soins de Savary de Brèves.