TAR
la quantité ou la quaKté des marchandises. — Tart se prend quelquefois, au figuré, dans le sens de vice, défaut, — L'adjectif taré^ e, se dit aussi pour mai fwmé^ e; exemple : <fest un homme taré,
TARGUM, s. m. (a.) ^y interprétation {des livres saints) . Le mot targum désigne les paraphrases chaldaïques de TAncien Testament, écrites pour faeiliter aux Jnife, tombés au pouvoir des Chaldé<!;ns dont ils avaient adopté la langue, le texte hébreu qu'ils ne comprenaient plus. Le plus ancien targum est celui d*Onkeios, qui contient le Pentateuque et date, dit-on, du ii'' siècle; puis celui de Jonathan, fils d'Uziel, qui a rapport aux Prophètes et ne remonte qu'au lY*' siècle. — La racine de ce mot appartient à la langue chaldaïque; mais il était nécessaire de citer aussi l'arabe, parce qu'on en a tiré le substantif français orogman. Voyez ce dernier mot.
TARIF, s. m. (a.) 4-> Huï nom d'action de ^y^ faire commitre, 2« forme de ^j-^ connadtre. Tableau indicateur du prix des marchandises, des monnaies, des impositions, du salaire des ouvriers, etc. — De tarif vient le verbe fran^is tarifer , appliquer le prix du tarif; mais il faut observer que le vJIj t du correspondant arabe n'est pas radical; ce n'est qu'un augment placé devant tous les