AL
trauMe, et i^ perte, donne ^j^^jy^ trauéié perdu, étymologie probable de hurluberlu, <
AIDE, s. f. (A.) ^t force, puissance, vigueur; dérivé de ^t pour 3jt être fort, puissant, dont la 2* forme Sj\ signifie donner de la force, secouHr, aider. — Cette expression, d'un grand usage en français, appartient essentiellement à Farabe; c'est en vain, je pense, qu'on en chercherait ailleurs l'origine.
AKHARNAHR, n. pr. (a.) Nom formé de^t dernier, et dcj^ fleuve; c'est-à-dire ia Dernière du Fieuve, étoile de première grandeur située à l'extrémité centrale de la constellation de l'Éridan. — Il ne faut pas écrire Àcamar, ni Àchamar, car il serait bien difficile d'y reconnaître l'étymologie arabe, qui indique précisément la position de l'astre.
AL ou EL, particule inséparable, (a.) Jl le, ia, ies, article invariable et toujours uni au substantif ou à l'adjectif; ex. : ,<f5oLiJI {aigâd'y) ie cadi; fj*^^ {aih'asan) ie heau. Cet article, conservé dans plusieurs mots français tirés de l'arabe, leur donne une idée d'excellence qui les distingue d'expressions analogues. Il est facile de saisir la différence qui existe entre :
alambic et vase à disHUation,
alcali — sotuU,